John Ramirez (retraité), officier de la CIA, sur #Moszkowicz

Toledo, 15.12.2021 – Tous droits de traduction réservés.

Introduction de Toledo

John Ramirez est un ancien officier de la CIA, et ses propos concernant le fonctionnement de la CIA sont effectivement très intéressants, il connait très bien son fonctionnement, tout comme celui du gouvernement américain; j’ai appris plusieurs choses intéressantes.

Toutefois, comme il le déclare lui-même, il est passionné des OVNIS et de sujets similaires, et les déclarations qu’il fait le sont à titre personnel, selon ses idées et ses intérêts particuliers, car il n’a aucune preuve de ce qu’il avance, il le répète d’ailleurs plusieurs fois lui-même.

Beaucoup de sites mettent en avant ces déclarations, insistant sur le fait qu’il travaillait pour la CIA, mais il y clairement dérives dans les interprétations. Beaucoup de ses idées plongent dans les théories conspiratrices de base à la Qanon. Pour moi il faut le voir comme un libre penseur et un essayiste.

J’ai eu du plaisir à l’écouter un moment, mais je ne referai pas de nouvelles traductions, aussi intéressant soit-il.

Pour résumer, il croit que

  • Roswell est incident réel invoquant un vaisseau extra-terrestre, avec quelques arguments…
  • Que l’ADN humain est mélangé avec de l’ADN extra-terrestre, avec un peu moins d’arguments…
  • Que les photos de l’OVNI de McMinnville sont réels (?)

…Mais le plus important, il nous raconte ses interactions avec le phénomène, c’est moins spectaculaire, mais pour moi beaucoup plus intéressant.

Traduction

Bonjour, bonjour mon cher public, aujourd’hui est un jour spécial, c’est mon tour de parler avec M. John Ramirez, ancien officier de la CIA, nous avons beaucoup de choses à couvrir, je suis très excité pour cette interview, il a été si prudent juste avant les vacances pour sauter sur mon podcast, en fait je dois remercier sa femme pour avoir fait un peu de place dans l’emploi du temps de cet homme très très occupé.

Alors laissez-moi vous présenter l’homme du jour, M. John Ramirez.

Max Moszkowicz : Merci beaucoup d’avoir participé à mon émission. J’ai vu beaucoup de vos interviews récemment, alors j’ai beaucoup de questions à vous poser. Mais pouvons-nous commencer par la législation récente au Congrès et ce que vous en pensez ?

John Ramirez : Eh bien, juste pour être clair, la législation n’est pas encore une loi, elle doit passer par un autre vote au Sénat et c’est presque un pro forma, c’est juste une formalité.

Beaucoup de choses arrivent à cette législation. Elle a commencé à la Chambre des représentants comme résolution 4350, et ensuite le Sénat a pris de l’avance avec son projet de loi, et ensuite la commission des services armés de la maison a fait son NDAA, et donc vous avez deux projets de loi NDAA qui ont été en quelque sorte combinés ensemble, d’une manière telle que la résolution de la maison a été envoyée au sénat pour discussion et pour débat.

Et donc le projet de loi du sénat a été réconcilié avec le projet de loi de la maison et il est sorti avec un numéro, heu et je ne me souviens pas je pense que c’est 29.72, mais corrigez-moi si je me trompe, c’est probablement le cas, mais cette législation a été bloquée au Sénat, comme vous le savez, il y a eu beaucoup d’amendements, et l’un des principaux blocages était la loi sur le travail forcé des Ouïghours, qui empêchait le ministère de la Défense et le gouvernement américain d’acheter des panneaux chinois fabriqués en Chine, avec du travail forcé ouïghour impliqué dans leur fabrication.

Oui, et cela a été réglé très tard dans le processus, alors les deux comités, le comité des services armés du Sénat et celui de la Chambre, se sont réunis pour régler cette question, et quelque chose d’autre s’est produit, le projet de loi actuel est le projet de loi 1605 du Sénat, je crois, et c’est très amusant, le 1605 a un nom différent, il a un rapport avec un mémorial à Orlando, en Floride, appelé le Puls, Un sénateur de Floride qui voulait faire passer cette loi qui affecterait le mémorial d’été d’Orlando Floride, a en quelque sorte fait un blocage parlementaire, de sorte que l’ensemble de la NDAA fasse partie de sa loi pour désigner ce mémorial d’Orlando Florida.

Le projet de loi a un drôle de nom, mais le titre court est « National Defense Authorization Act 22 fy 2022« . C’est le titre court. Le titre long a quelque chose à voir avec un mémorial à Puls. Ils ont donné l’adresse d’Orlando en Floride et… C’est le nom officiel du projet de loi, c’est comme ça que le Congrès fonctionne, et maintenant qu’il est passé par le comité des règles, parce que ça a changé, le comité des règles l’a reçu et a dit « OK, c’est bon », puis il est retourné au Sénat, et le Sénat doit voter dessus.

(RIRES)

(NOTES : C’est très compliqué à suivre 😊)

C’est probablement juste une formalité, comme je l’ai dit, ça passera, ça atterrira sur le bureau du président, il le signera, ça deviendra une loi publique et à partir de là, ça pourra aller de l’avant.

Tout ce que j’ai dit avant, je le fais juste pour me souvenir, parce que vous savez, je dois lire les mêmes pages web que tout le monde, et je suis sûr que… Je suis sûr que Douglas Dean Johnson me corrigera si j’ai fait des erreurs et il est libre de le faire parce qu’il a les connaissances actuelles et qu’il suit tout ça presque toutes les heures, il me semble, donc il pourrait me corriger sur la procédure et le processus qui s’est passé, mais c’est maintenant le Sénat.

La 1605 passera au Sénat sans problème, et il sera transmis au Président pour signature.

Max Moszkowicz : C’est sûr Mr Ramirez ; passons à la question suivante, en fait vous avez été très bruyant sur le sujet depuis un certain temps et je vous ai vu dans de nombreuses interviews.

Donc vous avez dit vous être décidé d’être plus franc depuis 2017, depuis qu’il y a beaucoup de couverture médiatique sur le sujet, maintenant pouvez-vous me dire un peu plus de votre carrière dans la CIA, par exemple à quelle direction avez-vous appartenu ?

John Ramirez : J’ai travaillé dans deux départements, c’est une occasion d’expliquer en fait comment la CIA est organisée.

Elles ne sont pas aussi communicatives qu’elles l’étaient avant, quand ils publiaient leur organigramme, et la dernière organisation que la CIA a offerte publiquement était en 2016.

Et donc il y a la CIA, l’agence, et en dessous il y a le directeur de la CIA, la seule personne de la CIA qui est réellement nommée par une nomination, par le président et le congrès.

Dans les autres départements, beaucoup de postes sont des nominations politiques, et c’est le directeur qui peut alors désigner un adjoint, qui vient habituellement de la base mais pas nécessairement, et en dessous il y a aussi des officiers de la base, des officiers de rang dans les directions adjointes, et donc vous avez le directeur adjoint, et il y a un directeur exécutif qui dirige l’agence au jour le jour, un peu comme un chef d’exploitation.

Juste en dessous il y a plusieurs personnes, je les appellerais des vice-présidents exécutifs dans une entreprise, ils sont les directeurs adjoints.

Max Moszkowicz : Comme une structure mafieuse ?

John Ramirez : (RIRES) On ne peut pas dire exactement dire que la CIA est gérée comme la mafia, donc de toute façon il y a plusieurs directeurs adjoints pour divers secteurs d’activités.

Il y en a un pour la science et la technologie, et donc je suis arrivé à la CIA, j’étais dans directeur adjoint de la science et de la technologie, et en dessous il y avait plusieurs bureaux.

J’étais dans un bureau appelé bureau de SIGINT, ou opérations de renseignement des signaux, et en dessous de ça il y a plusieurs bureaux, comme Signals Intelligence Operations qui qui faisait l’analyse des signaux, donc il y avait plusieurs couches.

Je suis entré comme GS8, et j’ai été promu dans les rangs. A un moment donné, on attend de vous que vous élargissiez vos horizons, vous ne pouvez pas rester immobile, vous le pourriez, mais ce n’est pas bon pour votre carrière de rester à un seul endroit, alors ils veulent que vous alliez faire une rotation ailleurs pour voir comment les autres bureaux font leur travail.

Et donc le plus logique pour moi était dans l’autre direction adjointe, le directeur adjoint du renseignement, donc je suis passé de la science et de la technologie au renseignement et en dessous il y avait un bureau appelé « Le bureau de la recherche scientifique et de l’armement ».

Voici la signification du bureau de la recherche scientifique et de l’armement. En 1949 le prédécesseur de ce bureau s’appelait « Le bureau du renseignement scientifique ».

C’était le bureau des ovnis de la CIA.

Max Moszkowicz : « whoa » s’il vous plait rembobinez c’était le bureau des OVNIS de la CIA ?

John Ramirez : Oui le « Le bureau du renseignement scientifique » avait le compte des OVNIS, entre autres, ils ont fait beaucoup beaucoup beaucoup de choses.

Mais les OVNIs étaient étudiés dans ce bureau. Vous pouvez regarder dans une demande de FOIA et vous verrez dans la FOIA une référence à l’OSI. Ce n’est pas le bureau des enquêtes spéciales dont Richard Dodie faisait partie (NOTE : Office of Special Investiguation), c’est le bureau de l’intelligence scientifique (NOTE : Office of Special Inteligence), et le directeur de l’intelligence, s’appelait autrement à l’époque, les noms changent, mais l’OSI était le bureau qui s’occupait de tout ce qui avait trait à la science et au fonctionnement technique des choses en général, et c’est ce bureau qui avait le compte sur les OVNIs.

Max Moszkowicz : Ok oh vous travailliez parmi les directions pour ce bureau… ?

John Ramirez : Non, non, j’expliquais que le bureau dans lequel je travaillais, son prédécesseur était le bureau des OVNI…Et le directeur du renseignement était auparavant, je crois que ça s’appelait le directeur de la recherche ou quelque chose comme ça.

Max Moszkowicz : J’ai une question immédiate pour vous. Aviez-vous accès à leurs dossiers ?

John Ramirez : J’avais accès à tout ce qui entrait dans la description de mon travail, car une fois que vous êtes autorisé à travailler en mode top secret, si votre travail nécessite d’avoir accès à des données anciennes pour faire des recherches sur un sujet sur lequel vous travaillez, vous avez cet accès.

Max Moszkowicz : A votre travail que vous faisiez à l’époque, est-ce que ça vous permettait d’accéder à vos fichiers d’OVNI ?

John Ramirez : Non, non les fichiers d’OVNI c’était en fait quand le directeur de l’agence de renseignement de la défense a été créée en tant qu’agence de renseignement militaire, et ensuite ils ont pris le renseignement militaire de la CIA pour le donner au DOD.

Je pense qu’une grande partie de ce travail a été transféré de cette façon. Il y a eu des travaux annexes qui traitaient principalement de la science et de la technologie du phénomène, mais pour ce qui est des détails pratiques, je pense que c’est plus du ressort du DOD, parce qu’ils étaient plus préoccupés par les menaces, alors que nous sommes plus préoccupés par le fonctionnement des choses.

Donc j’étais à l’OSWR (NOTE : Office of Scientific and Weapons Research ), et j’étais dans la division des systèmes défensifs, et en dessous il y avait une branche qui s’occupait de la défense anti-missile.

C’est ma première rencontre avec les Russes, j’étais analyste pour les radars de défense contre les missiles balistiques de l’Union Soviétique, et plus tard de la Russie, et leurs radars ont commencé à détecter des objets dans le ciel, ce qui a fait monter leur niveau d’alerte.

Et ce n’était pas des satellites qu’ils suivaient normalement, et bien sûr ce n’était pas des missiles balistiques que nous lancions, donc il n’y avait pas d’attaque surprise de notre part.

Mais ils voyaient des choses qui se déplaçaient très très vite.

Cela les a alertés pour dire assez pour dire que nous devions augmenter notre préparation, et donc nous avons augmenté notre préparation.

Et quand vous regardez en arrière les signaux détectés par ces radars, vous pouvez dire qu’ils traquaient quelque chose, et je ne peux pas décrire comment je le sais, parce que cela entre dans la NDA, c’est une source et une méthode d’analyse, donc c’est une information classifiée.

Mais nous savons que ce radar était en mode de poursuite, et donc l’analyse technique a montré qu’ils traquaient quelque chose.

Max Moszkowicz : Une question, vous n’êtes pas obligé d’y répondre, mais y avait-il une signature qu’ils pouvaient suivre ?

John Ramirez : Euh c’est un radar, donc il envoie un faisceau d’énergie qui rebondit sur quelque chose, et cette énergie revient au radar…Et ce radar a été conçu pour suivre les missiles balistiques, j’ai déjà dit que le véhicule de rentrée post-boost – Je deviens très technique maintenant – C’est un véhicule de rentrée en forme de cône, et à l’intérieur, il y a ce qu’on appelle un paquet physique, qui est la véritable ogive. Cette forme de cône peut se déplacer à huit kilomètres par seconde.

Et donc ce radar est capable de suivre quelque chose d’aussi rapide, et aussi de discriminer des cibles. Par exemple vous pouvez lancer toutes sortes de leurres sur lui, vous pouvez lancer de fausses cibles sur lui, vous pouvez faire d’autres choses, sans que cela le perturbe.

Et ça rentre aussi dans le NDA, la manière de comment on trompe un système de défense contre les missiles balistiques étranger. (NOTE : On s’en doute ;>)

Donc je ne peux pas le décrire mais, mais le mot chaff n’est pas classifié, c’est quelque chose que, vous savez on a fait pendant la seconde guerre mondiale, en jetant depuis les bombardiers ces feuilles métalliques, pour confondre les radars allemands.

Vous savez c’est en gros une façon non classifiée d’expliquer comme cela, oui, mais ces radars allemands étaient capables de distinguer les cibles réelles de ce qui ne l’était pas, ils pouvaient repérer la cible, c’était donc des radars très robustes…

Pour faire court, le Pentagone voulait savoir exactement ce qui s’était passé, et je suis sûr que les échelons supérieurs du Pentagone, les plus hauts responsables, sont allés voir la DIA, parce que c’est leur moyen de fonctionnement… Oui, ils s’adressent aussi à la CIA, nous sommes une sorte d’opinion, non pas que nous soyons en désaccord avec la DIA, ils s’adressent aussi à nous, et on m’a demandé d’écrire un mémorandum pour le secrétaire adjoint à la défense, qui John Deutsch ; il est devenu plus tard directeur de la CIA.

À l’époque il était secrétaire adjoint à la défense, et il voulait savoir ce qui se passait, et donc j’ai fait l’analyse et je lui ai fourni un mémorandum avec ma description de ce qui s’est passé, et je l’ai remis en main propre avec mon collègue au Pentagone.

Je suis allé à son bureau et je l’ai remis à l’un de ses officiers d’état-major.

Donc le Pentagone était au courant que les Russes détectaient quelque chose qui n’était pas un satellite, qui n’était pas un missile…

Max Moszkowicz : Mais vos propres systèmes à l’époque ne détectaient rien ?

John Ramirez : C’était au DOD de s’inquiéter de cela, et de répondre, parce que la CIA s’occupe de ce qui se passe à l’étranger, nous ne surveillons pas notre propre pays, la CIA ne regarde pas vraiment ce qui entre dans l’espace aérien américain, c’est le Commandement Nord, le NORAD.

Ces gens regardent ce qui entre dans l’espace aérien américain, oui, maintenant il y a la Space Force, cela fait partie de leur job.

Max Moszkowicz : La question suivante est de savoir pourquoi les organisations américaines comme la CIA, le DOD et le NORAD travaillent si séparément, en fait complètement sur leurs propres petites îles, sans vraiment partager l’information.

John Ramirez : Il y a un certain partage de l’information, à un niveau beaucoup plus élevé, mais la CIA a son quotidien, comme au NORAD.

Ce que nous faisons à la CIA est principalement de soutenir la collecte de renseignements par les actifs de la CIA, donc une grande partie de la technologie scientifique que nous déployons est conçue pour protéger nos agents à l’étranger, qui pourraient parler à un agent étranger, c’est-à-dire qui a accès à des informations sur ce que font leurs gouvernements, et qui nous fournit ces informations.

Nous devons garder cet agent à l’abri de la surveillance, donc beaucoup de nos capacités sont conçues pour protéger ces opérations, pour détecter s’il y a une sorte de contre surveillance contre cet agent ou notre agent, et donc beaucoup de gadgets sont conçus pour ça aussi, pour collecter des choses discrètement.

Et encore une fois cela se rapproche des sources et méthodes, donc je ne peux pas en dire trop, mais nous avons des capacités avancées pour faire ça, et certaines d’entre elles nous les avons rendues publiques, parce qu’elles étaient si comiques que nous les avons publiées plus tard, et parce que je veux dire qu’elles n’ont manifestement pas bien fonctionné, et il y a des histoires que je peux vous raconter à ce sujet.

Ce dont il s’agit, c’est de la collecte de ce type de signal ou de signature pour aider et assister nos opérations, pour être capable de collecter des informations d’un agent étranger, parce qu’après tout la CIA est avant tout une organisation de renseignement humain et c’est leur raison d’être, c’est ce qui distingue la CIA des autres soupes d’alphabet que l’on trouve dans la communauté de renseignement.

Max Moszkowicz : Okay, donc pendant votre temps à la CIA, c’est une question multiple, donc, qu’est-ce que vous pouviez dire ou voir sur l’activité des UAP, et ce qui a été enquêté dans les rangs de la CIA, et pour aller de l’avant, avec la question que pouvez-vous me dire sur l’implication historique de la CIA avec les UAP ?

John Ramirez : Pour moi actuellement ça s’arrête à 2009, parce que c’est à ce moment-là que j’ai pris ma retraite, et donc j’ai déjà dit dans ma présentation que la CIA avait dit de ne pas contenir d’informations non classifiées, j’ai raconté l’histoire de comment si on voyait des orbes dans le ciel, comment ça serait traité dans la communauté du renseignement moderne, à part ça on a juste beaucoup d’enregistrements historiques qu’on peut feuilleter.

Je ne peux pas dire qu’il y avait une enquête en cours, comme nous le savons tous, et donc du côté de la CIA, comme je l’ai dit, il s’agit de savoir ce que c’est et comment ça marche, c’est le côté science et technologie ; si vous regardez le projet Blue Book, c’est un peu différent, et c’est parce que du côté du DOD, ils sont essentiellement sur la défense, la défense nationale, la défense contre les menaces.

Notre côté est plus scientifique et technologique, dans le sens où nous nous intéressons aux systèmes d’armes aussi, mais alors que le département de la défense s’intéresse aux systèmes d’armes déjà déployés qui peuvent être une menace, et ils veulent tout savoir sur ce qui est en vol ou possédé par un autre pays, nous, nous intéressons à ce qui est encore au stade de la conception et de la planification.

C’est ce que la CIA fait le mieux, et donc quand vous regardez quelque chose qui est au stade de la conception et de la planification, ça va être un plan, ça va être une sorte de schéma de câblage, un schéma de câblage à l’intérieur de l’ordinateur, vous savez, ça va être quelque chose pour lequel vous devez avoir un accès spécial, et c’est pourquoi nous recrutons des gens qui ont cet accès, et c’est pourquoi nous devons protéger leurs vies, non seulement de nos agents qui vont chercher ces personnes, mais aussi une fois qu’ils sont trouvés et contrôlés, et qu’ils travaillent pour le gouvernement américain.

Nous devons protéger leurs vies, donc une grande partie de la NDA n’est pas parce que nous cachons quelque chose. Par exemple si nous connaissons 10 personnes qui travaillent sur un projet d’accessoire secret dans un pays étranger, d’un système d’armement exotique, les 10 meilleurs ingénieurs, et que l’un de ces ingénieurs travaille pour nous, alors nous sommes au courant de ce que l’autre pays fait, et nous savons à quelle porte frapper.

Max Moszkowicz : Donc, voici ma question. Pour faire votre travail correctement, vous devez avoir des connaissances incroyables sur ces systèmes d’armes, sur les systèmes d’armes adverses, et vous assurer qu’avant qu’elles ne soient développés correctement, vous savez comment elles fonctionnent, etc.

Il faut avoir beaucoup d’informations historiques, maintenant je sais pertinemment que la CIA emploie beaucoup d’historiens, avez-vous déjà demandé à l’un de ces collègues historiens au sein de la CIA des informations à propos des UAP ?

John Ramirez : Non je n’ai pas eu l’occasion de directement traiter ce sujet. En fait je suis allé dans la collection historique de renseignement, qui était au rez-de-chaussée de la CIA, parce que je m’intéressais au programme MK-Ultra (NOTE : Techniques de manipulation mentale) et tout était là, je pouvais en sortir des volumes et les lire de gauche à droite, je n’ai jamais regardé le problème des ovnis.

Je m’intéressais aussi au remote viewing et j’ai trouvé ça, mais pas directement les ovnis, donc mon intérêt pour les ovnis ne s’est vraiment épanoui à la CIA que parce que je suis arrivé avec cet intérêt, mais professionnellement ça ne s’est produit que lorsque, comme je l’ai décrit, nous avons vu que nous voyions les russes traquer des choses juste au-dessus de leur espace aérien qui, euh… étaient inhabituelles et avaient des caractéristiques de vol intéressantes, vous savez ces cinq propriétés que Luis ELizondo décrit (NOTE : Les cinq observables…), et quand les russes utilisent leurs radars pour détecter ça et les voient, c’est là que vous vous intéresser à la question des OVNIs.

Max Moszkowicz : Avez-vous eu accès aux conversations que les Russes avaient quand ils étaient en fait en train d’étudier les OVNIs ? Quand ils regardaient les données radar, quand ces choses passaient à travers leurs systèmes radar ?

John Ramirez : Je ne sais pas de quoi ils ont discuté. Pour ce qui est d’entrer dans ce qu’ils ont discuté, s’ils ont discuté de quoi que ce soit, ce serait du renseignement sur les communications, donc ce serait dans les mailles de la NSA.

C’est ce que fait l’agence de sécurité nationale, ils collectent du renseignement sur les communications, elle collecte des renseignements sur les ordinateurs et l’exploitation des réseaux informatiques.

Max Moszkowicz : Mais ça ne serait pas très utile pour vous d’avoir accès à une porte ?

John Ramirez : Mais mon travail consistait à regarder le radar, pas nécessairement à regarder comment. Je n’étais pas dans la salle de contrôle des radars russes et j’étais au courant de ce qu’ils disaient, mais je peux dire qu’avec leurs instruments, ils utilisent leurs radars et je peux dire qu’ils les mettaient dans différents modes d’opération qui suggèrent qu’ils traquaient quelque chose de très très rapide.

Max Moszkowicz : Oui donc qu’est-ce que vous avez trouvé sur ce que ces russes traquaient ? Hum, qu’est ce qui est entré dans votre bureau ?

John Ramirez : Et bien c’était juste des objets, il n’y avait pas de description des objets, c’était juste des objets très rapides qui ressemblaient à des sorties polaires, qui ressortaient sur le territoire Russe.

J’ai utilisé le mot sortie polaire, c’est qu’ils sortaient de euh, pas à l’intérieur du pôle nord, mais au-dessus des pôles…

Max Moszkowicz : Parce que c’est là qu’ils rentraient dans l’atmosphère ?

John Ramirez : Oh oui exactement !  Ils volaient exo-atmosphériquement, c’est à dire en dehors de l’atmosphère, et puis endo-atmosphériquement, et ils voulaient regarder les radars, et il n’y avait aucune description des objets.

Et donc c’est l’information que nous avons. En tant qu’analyste de la défense contre les missiles balistiques, j’étais plus intéressé par les performances de ce radar, et donc je voulais connaitre quels modes d’opération ce radar utilise pour suivre quelque chose qui va aussi vite, et donc c’est ça, c’est le côté analytique de cela.

Mais pour les décideurs politiques ou pour les officiels, ils étaient plus intéressés par ce que voyaient les russes, donc étant donné l’information que je fournissais, ils allaient probablement dans d’autres parties du département de la défense pour obtenir plus d’information, par exemple l’ASIC (Air and Space Interoperability Council), qui était le centre de renseignement sur les missiles et l’espace à Huntsville, Alabama.

Max Moszkowicz : Maintenant je peux imaginer que si les Russes traquent des choses qui arrivent par le pôle nord en-dehors de l’atmosphère, ça a dû être très perturbant non seulement pour eux, mais aussi pour les USA, parce que si les russes ne savaient pas ce que c’est, nous ne le savions pas non plus ?

John Ramirez : Donc le souci était que nous ne voulions pas qu’ils pensent qu’il s’agissait d’une attaque surprise de notre part, ce ne sont pas des missiles balistiques qui viennent vers eux, et ils le savent parce qu’ils vont chercher des indications de lancement, je veux dire qu’ils peuvent voir nos grandes signatures quand cela se produit, comme nous pouvons voir leurs centres de lancement.

Ils peuvent voir les panaches de lancement, nous pouvons voir leurs panaches de lancement.

Lorsque nous testons nos missiles depuis la base aérienne de Vandenberg, ils le savent et nous, ils testent les leurs depuis euh, Tourtom ou autre.

La bonne nouvelle c’est que dans le cadre du traité de départ START 2 nous avons commencé à échanger ces informations sur les missiles, où nous nous disons l’un l’autre quand nous lançons des missiles balistiques.

Max Moszkowicz : Pour ne pas commencez une guerre …

John Ramirez : Exactement je ne sais pas si c’est à cause de ce que nous voyions au-dessus de leur espace aérien ou ce qu’ils voyaient au-dessus de notre espace aérien, mais c’est le cas mais c’est devenu crucial que lorsque nous lancions des missiles balistiques pour des tests, ce qui était autorisé par le traité, nous disions que nous allons lancer un missile balistique dans période de temps, donc en fait quand nous faisons un test de missile, nous savions qu’ils surveillaient et vice-versa.

Nous pouvons échanger jusqu’à cinq fois les données réelles de ces missiles, quand nous construisons un nouveau missile nous leur donnons la télémétrie de ce nouveau missile, quand ils construisent un nouveau missile ils nous donnent la télémétrie de leur nouveau missile, c’est à dire à quel point tout cela est proche en termes d’échanges. Ces échanges se déroulent même dans les silos.

Cela n’aurait pas pu se produire du tout pendant la guerre froide, mais il semble qu’il y ait eu une prise de conscience accrue que nous devions empêcher un lancement nucléaire par erreur.

Est-ce que ce cela est à cause de ce qu’on voit de ces UAP ou pas, je ne sais pas, c’est une bonne question à demander à un décideur politique, mais je dois croire que ça a quelque chose à voir avec ça.

Encore une fois, je crois fermement au message des UAP, ce qu’ils essaient de nous dire, ne vous faites pas exploser, ne foutez pas tout en l’air, vous avez une belle planète et vous êtes en train de la foutre en l’air, et donc si cette prise de conscience est le résultat de cela, je dis oui, c’est génial, vous savez, c’est une bonne façon de procéder.

Max Moszkowicz : J’aime toujours parler avec mes amis américains de l’un des cas néerlandais les plus médiatisés que nous ayons eu. Dans mon pays, il y a un petit endroit appelé Sustaberg, pendant la guerre froide, c’était une base partagée avec les Américains. Les Américains avaient un côté de la base aérienne militaire appelé Camp Near Amsterdam, et vous savez qu’ils ont stocké des armes nucléaires là-bas…

John Ramirez : Oui…

Max Moszkowicz : Là-bas, en 1979, environ 12 militaires hollandais ont été témoins du survol d’un UAP qui a probablement détruit l’ogive, mais ça m’amène à élaborer sur ce qu’ils font, c’est quelque chose pour nous interdire de faire exploser la planète, je suppose.

Je suppose donc si vous regardez les données radar que les Russes ont vu, et que vous avez vu, y a-t-il quelque chose à propos du comportement de ces choses dont vous pourriez parler, vous savez qu’elles ont traversé l’atmosphère mais y a-t-il quelque chose à propos de la vitesse, des manœuvres qu’elles ont faites, ce qui était observable sur les données radar à l’époque ?

John Ramirez : Elles allaient très très vite et c’est tout ce que je peux dire, et les données réelles, je crois que la NSA les a probablement, parce que c’est elle qui est en charge de cela maintenant.

Ce que nous faisons é la CIA, c’est que nous examinons les programmes de tests précoces des systèmes d’armes, avant qu’ils ne soient déployés par les Russes, et cela fait donc partie de notre travail.

Nous pourrions les suivre, mais ce le travail de la NSA, nous nous concentrons juste sur les tests précoces des nouveaux armements.

Vous savez quand le NRO (National Reconnaissance Office) lance un de nos satellites, nous n’en faisons plus un secret, en fait vous savez vous pouvez regarder en direct sur YouTube le lancement d’un satellite du bureau national de reconnaissance, et ils vous disent que ça vient du NRO, vous pouvez regarder tout le lancement.

Avant c’était très secret, on voulait savoir en combien de temps les Russes pouvaient trouver ce satellite ou ce lancement, et cela prend généralement une orbite, et ils l’ont.

Et donc c’était le genre de chose que nous cherchions à savoir, si leurs systèmes fonctionnaient correctement, à quoi ressemblent les signaux qui sortent de là, et nous pouvions simuler et modéliser ces signaux dans un ordinateur, en utilisant des véhicules de rentrée réels que nous déployions.

Et donc je peux dire ça parce que c’est un système ancien, le Minuteman 3 transportait quelque chose appelé le MK 12, un véhicule de rentrée, euh je peux dire ça aussi.

Je peux aussi dire que c’est l’ogive W78 dans le MK 12, et donc on savait à quelle vitesse elle pouvait voler, on savait comment le système pouvait se cacher des senseurs russes, et donc quand on regarde leurs radars, on voulait faire une simulation moderne, une sorte de jeu dans l’ordinateur pour voir ce qu’on savait de nos signaux du côté russe, comment pouvaient-ils se comporter face à une menace réelle et c’est ce qu’on a étudié…

Quant aux objets qu’on a vus, je savais qu’ils allaient très très vite, mais je n’ai aucune idée de la vitesse… mais c’était assez rapide pour que les Russes pensent que ce n’était pas un satellite, et donc ça entre dans la gamme des missiles balistiques, qui fait 8 km par seconde, c’est la vitesse de la plupart des véhicules de rentrée des missiles balistiques.

Donc ça devait être dans cette gamme pour qu’ils soient assez excités de mettre leurs forces de fusées stratégiques en état d’alerte.

Ouais et je suis conscient que dans le public de la chaine, il y a le SVR, le service de renseignement russe, je dis bonjour à tout le monde (RIRES), et vous savez qu’ils pourraient être plus contrariés par le fait que je parle de leurs systèmes, plus que le gouvernement américain le serait parce que je parle du notre.

Max Moszkowicz : John, si je vois un point rouge sur votre tête, je vous de dirai …

John Ramirez : Oh oui [Rires] ne vous inquiétez pas…

Max Moszkowicz : Mais il n’y avait rien sur la façon dont ces choses manœuvraient ?

John Ramirez : Je ne pouvais pas dire qu’elles manœuvraient, je dirais que c’était une sorte de trajectoire de missile balistique, mais ce n’était pas un missile balistique.

Max Moszkowicz : D’accord donc quand vous avez eu connaissance de ces entrées étranges par ces objets que les russes détectaient, est-ce que vous et vos collègues avez pensé que cela pourrait être des UAP ?

John Ramirez : Euh le mot UAP n’était pas dans le vocabulaire à l’époque…

Max Moszkowicz : Ou alors UFO ?

John Ramirez : Alors je ne l’ai pas corrélé à UFO l’époque, oui c’était un objet inconnu non identifié.

Et donc je voudrais revenir à ce que vous avez dit sur la capacité à détecter ces cinq observables, le système déployé est à Patura, c’est dans la partie nord de la Russie surplombant la mer de Béring donc c’est en fait ce n’est pas très loin de vous, et donc le système que j’ai regardé et qui m’a permis de dire qu’il y avait quelque chose d’inhabituel n’était pas le système déployé à Patura, c’était un radar expérimental qu’ils utilisent pour la surveillance de l’atmosphère et de l’environnement.

C’était un radar expérimental qu’ils utilisent pour la recherche sur les anomalies atmosphériques, la recherche sur les anomalies aérospatiales et il s’appelait le radar Neman-P.

L'état actuel de la défense aérienne des pays des républiques de l'ex-Union  soviétique. Partie 8

Le radar Neman-P est un radar très sophistiqué, conçu dans les années 70, il n’a jamais fait partie d’un système d’armement, c’était des formes d’ondes inhabituelles, des formes d’ondes très sophistiquées, et les russes testaient leurs nouveaux véhicules expérimentaux de ré-entrées de leurs ogives contre ce radar.

Ils simulaient ce qu’ils pensaient que nos ogives seraient contre ce radar, et commençaient à traquer ces véhicules de rentrée.

Mais nous savions quand ces lancements avaient lieu, ils se répétaient pendant la guerre froide, plusieurs fois par mois, et ils faisaient des tests contre ce radar.

Mais parfois ils mettaient ce radar en marche, et on pouvait le détecter comme s’il suivait un objet réel, donc vous le surveiller, vous le surveiller encore – Il y a des moyens de faire ça, c’est une question de NDA – Mais je dirai ceci, il y a des moyens de déterminer les modes d’opération de ce radar, et il était dans des modes d’opération où il suivait quelque chose de très rapide, il se déplaçait dans tout le ciel très rapidement et mettait ses faisceaux sur des choses qui attendaient, et comme il n’y avait pas de tests de lancement de missile, qu’est-ce qu’ils regardaient?

Je ne pouvais pas relier ces opérations à autre chose qu’un mode de test, mais ils formaient des traces avec ce radar, ils regardaient quelque chose.

Ce n’est que plus tard, après la fin de la guerre froide et après avoir quitté la CIA, que j’ai lu cet article d’un général russe Alexeyev.

Note : J’ai retrouvé cet interview et il fera partie d’un article séparé.

Il déclarait qu’ils observaient une sorte de phénomène inhabituel dans le ciel, comme des phénomènes d’OVNI, et les dirigeants soviétiques et russes le savaient, et ils ont donné l’ordre à ces stations radar comme le Neman-P d’essayer d’attirer ou de leurrer ces objets.

Ils ont peut-être eu un certain succès, parce que selon ce général russe, ils ont attiré ces objets au point qu’ils faisaient du surplace, et les Russes pouvaient faire des gestes comme lever leurs bras, et alors le vaisseau faisait des manœuvres.

C’est un article fascinant à lire. Je n’ai pas de preuve qu’ils l’aient fait, ce que je vois ce sont les données radar qui disent qu’ils ont attiré quelque chose qui se déplaçait très vite, et qu’ils ont dirigés de gros faisceaux sur des objets là-haut.

(Note : Un RADAR actif émettant des impulsions électromagnétiques pour détecter des objets, il est évidemment possible de le recevoir et d’analyser ses transmissions. Sur plusieurs jours on peut comprendre comment il fonctionne et se faire une très bonne idée de ses capacités, en observant les trames d’onde qu’il transmet, sa manière de balayer l’espace, ou encore les temps de latence entre les séquences d’émissions et de réception…)

Max Moszkowicz : Ils les ont attirés, euh, c’est le langage je suppose que le général russe a utilisé. Si cet article s’avère être vrai, ils communiquaient,

John Ramirez : On pourrait penser parce qu’ils disaient qu’ils faisaient des mouvements corporels, ils bougeaient leur corps, bougeaient leurs bras et provoquaient une réaction similaire de la part de l’engin, l’engin se déplaçait de concert ou en synchronisation avec ce qu’ils faisaient. Donc c’est une forme de communication.

Max Moszkowicz : C’est sûr, c’est sûr, mais ce n’est pas nouveau, si vous prenez en compte par exemple le commandant David Fravor et Alex Dietrich, ce n’est pas qu’ils attiraient les UAP, mais les UAP jouaient avec eux en reflétant leurs mouvements et tout ça, vous voyez, ça me rappelle un peu ça, donc ce n’est pas vraiment nouveau, mais ce qui est nouveau pour moi, c’est que les Russes ont probablement trouvé un moyen de les attirer et peut-être de communiquer avec eux, donc à quel point cette histoire est-elle crédible ?

John Ramirez : Je ne sais pas, c’est juste ce général qui l’a dit, je veux dire que je pense que c’est une bonne zone, c’est une de mes diapositives dans ma présentation.

Max Moszkowicz : Donc laissez-moi passer à un autre sujet, donc tu travaillais à la science au sein de la CIA le département de la science, et maintenant connaissez-vous un homme appelé Jim Semivan ? Qu’est-ce que vous pouvez dire sur cette personne. Lors d’un précédent interview, Luis Elizondo voulait que je vous pose cette question.

John Ramirez : Alors cette question vient de Lou ?

Max Moszkowicz : Non non non, désolé d’un ami à moi qui travaillait aussi dans la technologie…

John Ramirez : Je dirais ouais, ok, donc Jim Semivan était le directeur des opérations qui est devenu plus tard les services nationaux, donc il était plus du côté du renseignement, un autre secteur d’activité.

Je ne connaissais rien de lui jusqu’à ce que je lise le document qu’il a écrit dans un des livres de Tom Delong « Secrets Machines », où il s’identifiait comme un officier de la CIA et parlait du phénomène.

A ce moment-là, j’ai eu besoin de communiquer avec lui car je travaillais sur cette présentation, et j’ai fait comme tout le monde, j’ai regardé sur YouTube et j’ai essayé de trouver plus d’informations sur lui.

Et parce que je ne voulais pas que ce que je faisais interfère avec ce qu’il faisait, et donc, par courtoisie professionnelle, je me suis présentée pour lui faire savoir que j’avais cette présentation en cours, je la lui ai envoyée pour montrer ma bonne foi, qu’il a immédiatement reconnue comme légitime, parce qu’il y a certaines choses là-dedans que seul un autre membre du renseignement peut considérer comme réelle.

Et je lui ai dit, et je lui dis toujours, que si je dis ou fais quelque chose qui interfère avec ce qu’il sait que le gouvernement fait, parce que je pense qu’il est plus informé que moi, qu’il me le fasse savoir, et j’arrêterai parce que je ne veux pas interférer avec ce qu’ils font, parce que je suis sûr qu’ils font un travail sérieux et légitime sur le phénomène.

Au-delà de ce que je sais, parce que cela vient essentiellement de mes expériences personnelles et de mon expérience professionnelle, et puis j’ai dû faire toutes ces recherches open source pour rédiger cette présentation, ce jeu de diapositives, j’ai seulement ajouté un peu d’assaisonnement basé sur ce que je savais qui s’était produit à propos des orbes, et à part ça, vous savez, je l’ai envoyé à la CIA qui l’a approuvé, donc c’est ma relation avec Jim Simivan.

Je ne travaille pas avec TTSA ou quelque chose comme ça, non non…

Max Moszkowicz : Merci pour ça, vous parliez juste de votre expérience personnelle. Maintenant pourriez-vous, je sais que vous avez déjà parlé de ça avant, mais quand est-ce que ça s’est produit et quel était votre âge ?

John Ramirez : Mes expériences personnelles ont commencé quand j’étais très jeune. Je suis arrivé aux USA à l’âge de cinq ans et je me rappelle avoir vu quelque chose ; j’habitais chez mon oncle et ma tante à Fort Lee en Virginie, et j’ai vu un vaisseau argenté au loin, au-dessus de la cime des arbres, je l’ai montré à mes camarades de jeu et ils ne l’ont pas vu, ils n’ont rien vu du tout, c’était là-bas, c’était comme un grand vaisseau rond, pas rond comme ça, mais plutôt comme une sorte d’avion.

Mais plus comme une forme oblongue ovale, oh ovale mais plus ovale, elliptique pas une soucoupe et c’était argenté et je pouvais le voir, il planait au-dessus de la cime des arbres.

Je l’ai vu et ils ne pouvaient pas le voir, et ensuite il est parti donc c’était ma toute première expérience.

Vers six ou sept ans, c’est à ce moment-là que j’ai décrit le fait d’avoir été conduit dans cette maison pour un examen médical par une femme qui n’était ni ma mère, ni un médecin, ni une infirmière. Je suis dans les bras d’un être que je n’ai pas bien vu et je suis allongé sur une table d’examen.

Ce sont les expériences principales, il y en a plusieurs autres que je peux raconter, et qui sont très similaires à celles que d’autres personnes ont vécues. La paralysie nocturne ou la paralysie du sommeil et le fait d’avoir un faisceau dans la pièce, quelqu’un qui vous regarde

Max Moszkowicz : Je peux vous serrer la main je l’ai eu pendant un an d’affilée…

John Ramirez : Oui, oui, ces types d’expériences sont en cours…

Max Moszkowicz : Oui, euh, c’est une question dont j’ai parlé avec de nombreuses personnes, euh, c’est généralement quand les gens font l’expérience d’une vision ou qu’ils sont ou une sorte de rencontre, il y a quelque chose, disons, d’important qui se passe dans leur vie à ce moment-là, pas tous bien sûr, mais pour une raison ou une autre, tout le monde passe par quelque chose quand ils ont leur expérience, des difficultés personnelles. Vous venez de dire que vous êtes venu aux Etats-Unis à l’époque, où étiez-vous ?

John Ramirez : De Yokohama au Japon, c’est mon lieu de naissance et c’est là que je vivais avec mes parents

Max Moszkowicz : Mais vos parents sont américains n’est-ce pas ?

John Ramirez : Non ma mère est japonaise, mon père est américain …

Max Moszkowicz : ok d’accord je pensais que vous étiez des militaires vivant au Japon…

John Ramirez : Non mon père était un civil du département de l’armée il n’était pas dans l’armée. Il n’était pas militaire, il était fonctionnaire dans l’armée et travaillait pour le département de la défense.

Max Moszkowicz : D’accord, euh donc ces expériences quand vous êtes allé travailler à la CIA, je suppose qu’ils font un screening très poussé et intensif de tous ceux qui y travaillent, avez-vous déjà mentionné ces expériences ?

John Ramirez : Pas durant ma première enquête. Ma première enquête était principalement pour, euh, elle était appelée un Poly Full Scope,  qui signifie qu’ils entrent dans chaque détail intime de votre vie.

Principalement ils veulent savoir s’il y a quelque chose dans votre passé, quelque chose qui vous gêne, qui pourrait être trouvé et qui pourrait être utilisé comme chantage contre vous par un service de renseignement étranger, ou est-ce qu’un service de renseignement étranger est déjà en contact avec vous, et c’est la raison pour laquelle vous postulez pour un emploi à la CIA, donc ce sont les questions qui les intéressaient principalement.

Donc c’est un type d’enquête de contre-espionnage, dans votre passé, ils font ce qu’on appelle un « screening ».

Ils font déjà une vérification préalable, ils veulent savoir, si j’ai été un criminel,  si j’ai déjà été condamné, si j’ai fait de la prison, ils vont dans vos finances, votre histoire financière entière, pour voir si vous avez une histoire de dettes de jeu ou de manque d’argent, parce que le manque d’argent peut être utilisé pour inciter à espionner les Etats-Unis pour un gouvernement étranger… donc c’est le genre de choses dont ils parlent, mais pas nécessairement comme vous dans les OVNIs… donc ça n’a pas vraiment été mentionné dans mon  enquête personnelle…

Max Moszkowicz : Et maintenant parce que vous étiez un officier de la CIA à la retraite très remarqué, et j’ai vu vos récompenses…

John Ramirez :  Euh merci beaucoup d’avoir dit ça j’ai juste passé mon temps, voyez que je ne suis pas un expert en OVNIs…

Max Moszkowicz : Alors monsieur écoutez, vous avez eu une carrière très réussie au sein de l’organisation, mais pendant votre temps à la CIA, est-ce qu’ils ne vous ont jamais fait une évaluation psychologique ? Car je pense que chaque fois que vous partez à l’étranger pour n’importe quelle raison avant de partir et après être revenu, vous passez toujours par ce type d’évaluation n’est-ce pas ?

John Ramirez : Tout le temps quand vous partez à l’étranger et revenez, vous avez ce type d’évaluation pour voir quelle est votre santé et votre bien-être. Cela comprend des examens médicaux et psychologiques.

Max Moszkowicz : Donc ces examens ont eu lieu, et quand par exemple ils s’inquiètent et suspendent votre habilitation de sécurité… Est-ce que cela vous est déjà arrivé ?

John Ramirez : Oh absolument pas absolument pas, je n’ai jamais eu mes habilitations de sécurité retenues de quelque façon que ce soit, j’ai maintenu le STI tout au long des 25 ans, et donc j’ai reçu l’habilitation de sécurité en fait avant que je me présente, parce que je suis passé par leur processus d’enquête, et donc ils m’ont accordé l’habilitation, et ensuite ils m’ont appelé et m’ont dit félicitations !

J’ai donc commencé le 18 juin 1984, et le 30 septembre 2009, j’ai quitté la porte et avant de partir, à ce moment-là, ils m’ont dit qu’à partir du 30 septembre 2009 à minuit, je n’étais plus un employé habilité de la CIA, et merci beaucoup, j’ai passé un bon moment, j’étais parti.

Max Moszkowicz : Oui, oui, mais pendant que tu étais là, tu m’as dit qu’à un moment donné, tu pouvais en dire plus sur tes loisirs, est-ce qu’il y a eu des collègues qui ont commencé à travailler contre toi ? (Note : Il avait dit plutôt avoir avoué à la CIA durant des évaluations qu’il suivait des conférences sur les OVNIS comme hobby, je n’ai pas traduit…)

John Ramirez : Absolument pas, la CIA est une atmosphère très collégiale, c’est comme un campus universitaire, parce que beaucoup de bureaux de la CIA correspondent à des départements universitaires, comme le département d’histoire, le département de ceci ou de cela, le département d’ingénierie électrique, le département d’ingénierie mécanique, le département de physique, vous savez, c’est comme une atmosphère collégiale, elle a été conçue comme ça, et c’est ce que j’ai ressenti en ayant mes interactions avec mes collègues, mes homologues du département de la défense.

J’étais content de ne pas être un employé du département de la défense parce que j’avais l’impression qu’ils étaient très limités dans ce qu’ils pouvaient faire, alors que notre environnement était très ouvert, je veux dire par là qu’on avait un étang à l’extérieur du quartier général, juste là on peut s’asseoir devant des bancs et méditer, on a des jardins de méditation, partout des petits bancs où on peut trouver du temps pour s’asseoir et méditer.

C’est le genre d’endroit que c’est, rien de restrictif, et on ne joue pas les uns contre les autres comme ça, ça n’arrive pas.

Max Moszkowicz : Je peux imaginer que les choses que vous rencontrez, qui sont bien sûr habituellement très secrètes, sont parfois plus étranges que la fiction, donc je suppose que vous devez avoir un esprit ouvert envers tous vos collègues, parce que vous savez que vous êtes tous dans le même bateau et que vous faites le même travail.

John Ramirez : Tu sais tu ne peux pas travailler les uns contre les autres, je pense que c’est de la fiction plus qu’autre chose.

En fait, les gens sont surpris, quand ils viennent à la CIA, même des étudiants, nous avons des étudiants qui travaillent pour nous, une partie du temps, peut-être un semestre, nous payons pour toute leur expérience universitaire, nous autorisons à travailler au niveau top secret, nous les autorisons à travailler dans tous les compartiments, ils ont besoin de travailler dans mon bureau et ce ne sont que des étudiants, ils ont 19 ans et ils n’ont aucun engagement à continuer à travailler pour nous, à moins qu’ils ne fassent partie d’un programme d’étudiants où nous payons pour leur éducation, et alors il y a un certain engagement pour ce paiement de l’éducation, ils doivent travailler tant d’années après et ensuite ils sont libres d’aller où ils veulent, c’est ce type d’environnement.

Alors Hollywood fait un travail terrible avec leurs films, ce n’est pas du tout comme ça, oui, pas du tout comme ça…

Max Moszkowicz : Je suis désolé, je devais demander au fait, je suis juste un gars totalement inconscient d’Amsterdam, aux Pays-Bas, mais vous savez, si vous ne posez pas la question…

Alors laissez-moi vous demander, j’ai vu votre interview dans le podcast sur les OVNI avec Martin, qui était d’ailleurs incroyable j’ai bien aimé, mais tu développais la théorie de l’hybride…

John Ramirez : Oui…

Max Moszkowicz : j’ai des questions donc c’est quelque chose qui me fascine, donc il y avait eu une discussion sur la chronologie de l’ADN, j’ai entendu ou lu que l’ADN avait été découvert dans les années 50, c’est vrai, mais ensuite j’ai vu l’interview parce que j’ai immédiatement pensé à l’histoire de Roswell, où l’ADN a été récupéré sur des corps prétendument extraterrestres…

Vous parlez de l’ADN générique ou juste de l’ADN des corps extraterrestres, parce que l’ADN a été découvert dans les années 1800, au milieu des années 1800.

Max Moszkowicz : Ouais, alors quelle est la différence pour un idiot comme moi,

John Ramirez : Et bien je suis un idiot aussi parce que je ne suis pas biologiste, je veux dire, je suis, vous savez, je ne peux pas vous décrire l’ADN, mais je vais vous raconter l’histoire, euh, le contexte de l’histoire est que j’ai été invité à ce symposium d’une journée par un officier que je connaissais et qui était plus impliqué que moi dans ce domaine.

Il m’a dit qu’il y avait un symposium intéressant, pourquoi ne viendrais-tu pas ? Je ne savais pas de quoi il s’agissait. Ils m’ont dit qu’on allait se rencontrer dans cet hôtel à Tyson’s Corner, sans classification.

Alors on va monter au deuxième étage et on va…

Max Moszkowicz : Je suis désolé, vous vous souvenez du nom de la personne ?

John Ramirez : Absolument, mais je ne peux pas le dire. Vous savez, à cause de la loi sur la protection des identités dans les services de renseignement, vous ne pouvez pas révéler le nom d’une personne qui ne s’est pas encore dévoilé, alors je peux dire Jim Semivan, Jim Semivan tout ce que je veux, parce qu’il est associé à la CIA, je peux dire que je suis associé à la CIA, parce que j’ai déclaré publiquement de mon propre chef que j’étais de la CIA.

Mais il ne l’a pas fait, donc je ne sais pas quelle était sa relation avec la CIA à l’époque, n’avons pas tous une couverture …

Max Moszkowicz : Etes-vous toujours en contact avec cet homme ?

John Ramirez : Non j’aimerais être en contact avec lui, parce qu’avec le recul j’aimerais lui poser des questions, mais il a pu être sous couverture, je ne sais pas quel était son statut, donc je ne peux pas le révéler et je ne sais pas s’il travaille toujours dans la CIA, je ne peux pas révéler son nom.

J’ai vu un autre officier là-bas que je connaissais, un officier de très haut rang aussi, je le connaissais de mon site, et il me connaissait, donc il y a deux officiers qui me connaissaient personnellement de vue et avec qui j’ai eu des contacts personnels.

Ils étaient là et puis quand la réunion a commencé, elle a été introduite par un officier extrêmement haut gradé, qui a présenté un autre officier haut gradé, et l’autre officier haut gradé était celui qui a parlé du fait que l’OVNI de McMinnville était un authentique OVNI.

Voici un zoom de la soucoupes sur la photo, et inclinée… (De plus je trouve que cette aspérité au-dessus mal alignée ne fait pas très technologie futuriste…)

…Et l’image d’un rétroviseur de camion que on trouvait à ce moment là. C’est quand même vachement ressemblant…

(NOTE : Ces photos sont donc extrêmement contestées…Sur cet agrandissement, on peut voir ce qui semble être un support d’attache sur la « soucoupe » qui montre que potentiellement l’objet était peut-être attaché à un des fils électrique comme le montre l’image du dessus, et d’ailleurs un fil électrique question « Semble » avoir une tension. C’est une explication prosaïque comme une autre…Toutefois le couple Paul and Evelyn Trent a juré jusqu’à son dernier souffle que ces photos n’étaient pas truquées…)

John Ramirez (SUITE) : Le fait aussi que la CIA également parlé qu’elle s’intéressais à l’ADN extraterrestre depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Max Moszkowicz : Désolé, j’ai raté l’OVNI…

John Ramirez : lequel était celui de McMinnville dans l’Oregon en 1950.

Oui, en 1950, c’était un couple appelé les Trent qui avaient une ferme, et ils ont photographié cet OVNI…

Max Moszkowicz : J’ai vu les photos sur l’interview que tu as fait avec Martin, c’est une photographie assez connue en fait mais c’est très fascinant ils ont reconnu qu’elle était réelle …

John Ramirez : Ouais c’est une, alors c’est la réunion qui a eu lieu en 2001, je pense que c’est 2001…

Je sais que c’était avant le 11 septembre, parce qu’on n’en parlait pas encore à cette époque, et le contre-terrorisme n’était pas l’objectif principal de la CIA à ce moment-là. Après le 11 septembre tout est passé au contre-terrorisme et on a laissé tomber beaucoup d’autres affaires pour s’occuper de cela, et c’était juste après le passage à l’an 2000, parce qu’on s’est dit : « Oh, enfin, on s’est débarrassé de l’an 2000 », et c’est pourquoi j’ai placé cette conférence 2001.

Encore une fois, je n’ai pas gardé la feuille d’inscription avec les noms de tout le monde… écrits à la main, y compris le mien, et nos numéros de téléphone et le bureau dans lequel nous travaillions, je pense que tout était là, et je n’ai pas gardé l’ordre du jour parce que c’était tout non classifié, ils l’ont juste distribué, j’aurais pu même le prendre à la maison, et je l’ai ramené au travail le jour suivant …

Max Moszkowicz : Mais quel était le thème de cette conférence ?

John Ramirez : Je ne sais pas s’il y avait un titre à cette réunion, c’est juste un symposium d’un jour, je ne sais pas, je ne me souviens pas de son titre, il est arrivé, ce n’était pas sur les OVNIs, je ne sais pas, mais ça a fini par devenir sur les OVNIs, mais quand j’ai été invité, je n’avais aucune idée de ce dont il s’agissait, mais il y avait trois sujets qu’ils voulaient couvrir, l’un était les OVNIs, l’autre était l’ADN hybride, extraterrestre, et le troisième était cette révolution et cette technologie d’information personnelle qui allait se produire dans le monde entier.

Et ils cherchaient à savoir ce que serait le futur dans 10 ans, dans 20 ans.

Max Moszkowicz : La raison pour laquelle vous pouvez parler de ça, c’est parce qu’il n’y avait pas du tout de ticket de sécurité ?

John Ramirez : Je n’avais pas à porter mon badge, il n’y avait pas de badge, pas d’agent de sécurité à l’extérieur sur un bureau qui vérifiait l’identité de tout le monde.

J’ai pu garder mon téléphone, à l’époque c’était un Motorola Star Tac, vous savez un de ces appareil en forme de coquillage qui se repliait.

Si cela avait été une conférence secrète, cela n’aurait pas eu lieu dans un hôtel, vous n’auriez pas pu prendre votre téléphone portable, et vos accréditations auraient vérifiées, comme votre badge, par un officier de sécurité à l’extérieur, et donc rien de tout ça.

Max Moszkowicz : Donc si c’était le cas ça me semble très bâclé…

John Ramirez : … JUSTIFICATIONS INTERMINABLES …

Le bureau de la sécurité savait que j’étais très intéressé par les OVNIs, oui, parce que j’ai déclaré que c’était mon hobby et ils l’ont consciencieusement noté lors de ma nouvelle enquête, que j’allais à des conférences sur les OVNIs et que j’aimais écouter Coast to Coast AM, donc tout ça faisait partie de mon profil de sécurité, oui, donc si ça m’a conduit à être invité je ne sais plus.

Max Moszkowicz : Donc nous allons développer un peu le contenu du symposium à l’époque, on parlait de … euh… hybride …

John Ramirez : Oui de l’hybride, et d’ADN.

Max Moszkowicz : Et c’était ça c’était la première fois que vous entendiez parler de ça, ou de cette information ?

John Ramirez : Oh non non non c’est assez présent dans ma tête parce que comme je l’ai dit, toute cette question d’hybride faisait partie de l’ufologie, quand je m’intéressais aux UFOS, c’était une des nombreuses théories de l’ufologie, donc non ce n’était pas inhabituel pour moi, ce n’est pas la première fois que je l’entendais.

Ce qui m’a surpris c’est que quelqu’un d’officiel l’ait dit

Max Moszkowicz : Ouais alors maintenant en gros à travers ton intérêt pour l’ufologie tu connaissais la théorie de l’ADN hybride, maintenant tu vois tes collègues au symposium, des gens que tu connais, et cette information commence à être présentée.

Je peux imaginer que toi en tant que passionné, tu as dû plonger dedans, et peut être essayer de trouver comment cet ADN a été récupéré, et tu en as déjà parlé avant, mais pour une raison quelconque tout mène à Roswell.

Maintenant si ce sujet est réel, quel serait le scénario ?

John Ramirez : Et bien encore une fois, j’ai essayé de relier les points dans mon propre esprit, de donner un sens aux choses que j’ai apprises professionnellement, les choses que j’ai expérimentées personnellement, et quand je regarde en arrière, la clé pour moi était deux choses.

Tout d’abord, laissez-moi être clair qu’ils n’ont présenté aucune preuve de ce qu’ils nous ont dit. Ils ne nous ont pas montré de vaisseaux, ils ne nous ont pas montré de corps, je n’ai pas vu ça du tout, pas de photos.

Les seules photos que nous avons vues étaient celles de l’OVNI de McMinnville, c’est sûr, mais à cause des intervenants, du bureau qui avait sponsorisé ce symposium, je dois tenir ça pour authentique, parce qu’ils ne mentiraient pas à un autre officier de la CIA, on ne se ment pas entre nous, ça fait partie de notre culture au sein de la CIA.

Ok donc ils ont juste déclaré que c’était une question de faits, et les deux choses qui m’ont intéressée c’est que notre intérêt pour l’ADN extraterrestre dans le nôtre remontait juste après la seconde guerre mondiale.

Ok c’est un point.

Le deuxième point c’est que nous savons que certaines lignées familiales ont un ADN extraterrestre amélioré…

Max Moszkowicz : Qu’est-ce que ça veut dire amélioré ?

John Ramirez : Je pense que ce qu’ils disaient c’est que si vous acceptez le premier point, que vous saviez qu’il y a de l’ADN extraterrestre dans le génome humain, que certains humains ont une amélioration grâce à de l’ADN extraterrestre, donc différent, je ne sais pas si c’est plus ou évolué ou peut-être quelque part différent, je ne sais pas mais la troisième chose …

La troisième chose était que certaines lignées familiales, et nous avons fait des recherches dans certaines parties du pays, et ils ont mentionné le nord-est des Etats-Unis…

Voici ces 3 points évoqués dans cette conférence.

Max Moszkowicz : on parle bien de ça, oui, mais pour en revenir à la théorie du complot, les conspirationnistes diraient que ce sont des gens qui dirigent le monde, les Rothschild, ou quelque chose comme ça…

John Ramirez : Oui, j’ai dû émettre l’hypothèse que, si vous regardez en arrière dans l’histoire, il y a cette obsession de certaines familles à garder leur sang pur, alors… On les appelle les sangs bleus, d’où est-ce que ça vient ?

NOTE – Toledo : J’ai une autre explication plus rationnelle, et historique, teintée de symbolisme, pour l’appellation du sang bleu. Donc symboliquement parlant, dès l’antiquité le bleu est la couleur du ciel, et par extension, de ce qui nous domine, de ce qui nous est supérieur, des lieux auxquels nous ne pourrions jamais accéder. Or quand l’Homme a cherché un moyen de domination sur ses semblables, l’idée première était de créer un, ou plusieurs, Dieu(x) et autres déesses, et de s‘en réclamer les dignes représentants sur Terre. Les familles puissantes qui tentaient par tous les moyens de conserver leurs pouvoirs sur la basse populace, se désignaient donc tout naturellement de sang bleu. Et cela a continué bien longtemps, même jusqu’au Moyen Age. Et cette expression a encore cours de nos jours, ce qui montre combien les mythes sont tenaces…

Et il y a aussi certaines familles qui sont des prêtres ou des prêtresses de génération en génération.

Max Moszkowicz : Je suis l’une d’entre elles, je suis un Cohen juif, alors oui, ma lignée paternelle est une caste de prêtres qui remonte jusqu’à Aaron, je ne suis pas vraiment religieux, mais j’ai cette caractéristique.

NOTE – Toledo : Les Cohanim formaient un groupe saint, dont le rôle était d’appliquer les rites cultuels et sacrificiels énoncés dans la Torah. Le « gène Cohen » a tenté d’être découvert scientifiquement, mais malgré quelques affirmations fantaisistes, cela n’a jamais été démontré. Il est fort probable à mon avis qu’il s’agissait d’une duperie similaire au sang bleu…Qui a pourtant bien une base historique telle que décrite dans ce qui est appelé par les Chrétiens l’Ancien Testament.

John Ramirez : Et tu reçois des visites, c’est intéressant (RIRE)

Max Moszkowicz : J’ai eu une paralysie du sommeil et je me suis sentie visité…

John Ramirez : C’est sûr, c’est intéressant, (RIRE), oui, tu sais, tu retournes dans l’histoire et tu regardes, comme j’ai lu Zecharia Sitchin, et ce travail sur les Anunnaki, donc j’ai lu, j’ai lu tous ces livres, donc j’avais déjà des connaissances dans ce domaine.

Donc pour moi ça a juste validé des choses que je savais déjà, c’était comme « oh ok ouais d’accord, je le savais depuis le début, maintenant il le dit, je peux embrasser largement ce sujet, le tenir un peu plus fermement » et c’est ainsi que j’ai abordé cette théorie, et c’est la différence que ça a fait pour moi en termes de compréhension du phénomène.

Max Moszkowicz : Bon maintenant, hum, développons un peu plus ce sujet parce que je pense que c’est sacrément intéressant, hum, si nous nous en tenons aux théories, je ne dis pas que c’est vrai, mais si nous nous en tenons aux théories, hum, il est clair que quelque chose s’est passé à Roswell, quelque chose a été retrouvé, ça pourrait être un disque extraterrestre, ou un débris, mais qu’est-ce que c’était ? Un ballon météo ou quelque chose comme ça ? La déclaration officielle était un ballon météo…

John Ramirez : Non en hochant de la tête…

Max Moszkowicz : Non, vous n’êtes pas d’accord, pourquoi secouez-vous la tête, monsieur ?

John Ramirez : Je secoue la tête parce que je dois croire qu’un ballon météo n’aurait pas incité un officier expérimenté de l’armée de l’air et de l’armée de terre, qui travaillait dans le renseignement de cette base, à dire qu’il s’agit d’un engin.

Je pense que les militaires l’ont appelé comme ils l’ont vu, que l’espace de l’armée de l’air de Roswell a récupéré une soucoupe volante comme cela a été dit dans la presse, et que tout ce qui a conduit à la découverte et à la récupération correspondait à ce qu’ils avaient dit.

Ensuite le gouvernement et de l’armée sont descendus dans l’arène, et ont dit « Oh, vous n’avez pas vu ça, vous avez vu autre chose » et donc les témoins oculaires qui étaient là, je veux dire que je n’étais pas là pour en être le témoin oculaire, mais des gens qui étaient solides ont affirmé que c’était correct, que c’était ce qu’on avait vu et donc je dois me fier aux témoignages des témoins oculaires. C’est ça la preuve, donc je dis Je ne tiens pas compte du ballon météo, je ne crois pas à l’excuse du Projet Mogul et de tous les autres trucs.

Max Moszkowicz : Oui, il y a de plus en plus de documents qui sortent au sujet de l’incident de Roswell. Dans le cadre de votre travail, avez-vous déjà vu des documents ? Ou dans le cadre de votre enquête personnelle, avez-vous déjà trouvé des documents sur ce crash ?

John Ramirez : Non, jamais.

C’est Chase Brandon qui a écrit le livre The Cryptos Conundrum: A Novel et a déclaré qu’il avait vu les fichiers dans une boîte étiquetée Roswell dans la collection historique de renseignement, où j’ai effectivement trouvé les documents sur MKULTRA, donc cela me donne de la crédibilité qu’il a effectivement identifié l’endroit réel où l’on aurait pu trouver quelque chose comme ça.

Il y a beaucoup de boîtes, littéralement, et parfois elles sont classées, et parfois elles ne le sont pas, et quand la bibliothèque était au rez-de-chaussée du quartier général, on pouvait y aller et même descendre en dessous de ce niveau, et il y avait tous ces documents partout.

Il y a des informations là-dedans qu’il prétend avoir trouvées, donc je dois faire confiance à ce qu’il dit.

Max Moszkowicz : Et vous pensez que c’est une personne crédible ?

John Ramirez : Oui, je l’ai rencontré une fois, et il est bien connu dans le bâtiment, il est extrêmement bien connu dans le bâtiment, et même le directeur de la CIA, Robert Gates, respectait Chase, il n’a pas jamais dit de mal à son sujet, ou sur le fait qu’il dirait des conneries.

Je le respecte et je ne peux pas dire une chose ou l’autre à propos de Chase.

Le directeur respecte Chase, donc il ne veut pas donner du crédit à ce qu’il a dit, il ne veut pas le valider, mais il a défendu sa réputation et donc n’importe quel officier du renseignement qui a travaillé dans la même période que moi le connaît comme étant une personne très respectée.

Max Moszkowicz : Donc il n’y a aucune raison de remettre en question ses découvertes. J’ai compris.

John Ramirez : J’aimerais le trouver, j’aimerais qu’il se dévoile.

Max Moszkowicz : Je connais son nom maintenant, je vais courir après Brandon…

John Ramirez : Tu devrais, je pense que tu devrais passer par son éditeur, la dernière fois que j’ai entendu parler de Chase c’était quand il avait un éditeur pour son livre, donc l’éditeur sait peut-être où il en est, je ne sais pas…

Max Moszkowicz : D’accord, merci, merci monsieur, je comprends.

S’il y a de l’ADN extraterrestre, il a dû être récupéré, et il est plus probable qu’il s’agisse des deux ou trois corps extraterrestres qui ont été retrouvés à Roswell. C’est ma théorie…

John Ramirez : Oui !

Max Moszkowicz : C’est vrai, c’est aussi ma théorie.

John Ramirez : Je vais supposer que c’est ce qui s’est passé à cause de ce qu’ils m’ont dit. Comment auraient-ils récupéré de l’ADN extraterrestre ? après la seconde guerre mondiale, c’est la première question que je me suis posée, s’il y avait de l’ADN extraterrestre après la seconde guerre mondiale…

Max Moszkowicz : (CONCERNANT CE SEMINAIRE) … Et j’ai besoin j’ai besoin de cette liste d’invités !

John Ramirez : Oui j’ai aussi besoin de la liste d’invités… Alors je peux vous dire ceci Max, mes déclarations sont une spéculation personnelle, basée sur des informations que j’ai reçues, mais ces éléments coïncident avec la façon dont j’ai fait des recherches sur les reptiliens sur terre, et leurs interactions avec les humains, tout comme je l’ai lu en regardant une partie de l’histoire décrite par Sichen, et ainsi de suite, et quand j’ai mis tout ça ensemble, c’est ce qui est apparu dans mon esprit.

Parce que je me suis aussi demandé pourquoi c’est un tel secret, pourquoi un vaisseau spatial d’une autre planète avec des êtres d’une autre planète serait tout d’un coup un problème de sécurité national, même après le contexte de la guerre froide, vous savez, l’Union Soviétique est tombée, et pourquoi on ne voudrais pas que les Russes le sachent ? Pourquoi vous le gardez secret ? j’ai l’impression que si l’on veut s’attaquer aux UAP d’aujourd’hui, il faut revenir aux UFO d’antan.

Ils doivent dire exactement ce qui a été retrouvé à Roswell, et ne pas me sortir les conneries d’un ballon météo ou d’un Projet MOGUL.

Qu’ils disent exactement ce qui s’est passé, il y a eu toute une histoire d’enquêtes sur ces UFO.

Et vous pouvez lire que divers représentants du gouvernement ont déclaré que les UFOS, on doit ignorer ce phénomène, on doit détourner l’intérêt qu’ils suscitent, on doit faire savoir aux gens que c’est autre chose et ainsi de suite.

Quand on a commencé à faire fabriquer nos nouveaux avions U2, ils étaient argentés, et quand ils étaient déployés à l’étranger ils étaient peints en noir, mais quand on les faisait voler hors de Zone 51, ils étaient argentés, et ont souvent été pris pour des UFO, et les militaires s’en fichaient de ce que pensait les gens, cela ne les dérangeait pas, ça aidait même à dissimuler le programme.

En fait on pouvait corréler les observations OVNIS avec les trajets des U2 en programme de vol pour des tests, mais des fois des OVNIS étaient repérés à des endroits où ils ne passaient pas, et ils pouvaient dire que là il s’agissait de vrais OVNIS.

Ça c’était dans des rapports classifiés qui étaient distribués en interne.

Max Moszkowicz : Pensez-vous que ces U2, pouvaient contenir une technologie trouvée à Roswell ?

John Ramirez : Et bien, ils utilisaient des moteurs à réaction conventionnels, il y avait de très bons moteurs à réaction, ils pouvaient voler très vite, je dirais que tout ce qui est lié à l’alien ou à l’OVNI, c’est la science des matériaux parce que les commandes de vol sont très conventionnelles, la propulsion est très conventionnelle…

Max Moszkowicz : Oui parce que vous avez dit qu’ils étaient argentés, comme de l’argent, du mercure…

NOTE – TOLEDO : Là on part sur les hypothétiques systèmes de propulsion antique des Vimana Indous …

John Ramirez : Une sorte de couleur, je ne connais pas le mercure, mais, oui, argenté…

NOTE – TOLEDO : Bon comme un avion quoi…

Max Moszkowicz : Ok, ça me rappelle des observations d’OVNIs, la couleur argentée ou quelque chose comme ça, mais j’ai pensé que c’était peut-être un matériau extérieur, qui aurait pu être extrait de quelque chose qui a été récupéré, mais c’est ma… ma bouche parle, je dis des choses…

John Ramirez : Vous pouvez voir les U2 dans le musée de l’Air et de l’Espace. Je ne pense pas qu’il y ait quoi que ce soit d’exotique à propos de leurs matériaux…

TOLEDO – NOTE : Ouf, donc pas de rétro-ingénierie, j’ai eu peur un instant ;>)

Max Moszkowicz : Alors revenons un peu en arrière, à propos de l’ADN, du truc hybride. Est-ce quelque chose qui date d’après 1947, ou est-ce que vous pensez que ça pourrait être notre existence pure et simple, vous savez, depuis le début de l’humanité ?

John Ramirez : Vous savez, si vous revenez à de nombreux textes religieux, il semble qu’il y ait une sorte d’intervention divine dans notre création, et il y a de nombreuses catégories sur la façon dont nous avons été créés, et il n’a pas été dit que nous avons évolué à partir de primates, il a été dit de créer l’homme à notre image, en citant la Genèse…

Donc encore une fois, il y a un être extraterrestre, Dieu, qui n’est pas de la terre, il est au paradis, où est le paradis ? Pas sur la terre.

Alors automatiquement Dieu est comme dans un sens plus large extraterrestre, parce qu’il n’est pas de la terre, mais il s’est intéressé à la création de la terre et des êtres sur la terre, alors faisons l’homme à notre image, maintenant vous croyez vraiment qu’il a craché sur de la boue, l’a mélangée et l’a mélangée, et qu’il en est sorti un humain, et qu’il a pris une côte de celui-ci et a fait une femme ?

Vous savez c’est une allégorie, mais au-delà de l’allégorie, il y a une intervention divine dans la création des humains, nous avons une étincelle divine en nous, et même de ce point de vue, il faut accepter l’hypothèse extraterrestre, au moins pour notre création.

Nous ne nous sommes pas créés nous-mêmes, il semble que tous les textes religieux fassent allusion au fait que nous avons été créés par d’autres, alors je mets ça dans le débat.

Max Moszkowicz : Bien sûr, ça me rappelle un film, un film très connu, bien sûr, Men in Black.  

Il y a une scène où Will Smith et son collègue plus âgé se trouvent dans un vestiaire, je crois que c’est la gare centrale de New York ou quelque chose comme ça, un vestiaire public, et quand il ouvre le vestiaire, il y a une civilisation extraterrestre, une minuscule civilisation extraterrestre, et parce que son nom est Jay dans le film, euh, Tommy Lee Jones, je pense que quand il ouvre le vestiaire, ils pensent qu’il est Dieu parce qu’il est le seul à ouvrir le vestiaire de temps en temps.

Une des scènes hallucinantes de MIB…

Et ils disent « Respect Jay ! » …

Max Moszkowicz : Donc ça pourrait être notre bible, ça pourrait être notre Qumran, notre torah, etc… Dieu pourrait être Jay ou tu sais, c’est comme ça qu’on voit les choses, on ne sait pas, on ne sait pas, on pourrait être une vie très primitive pour un hybride ou quelque chose comme ça.

John Ramirez : Ouais et oh, un fait amusant, le cousin de TommyLee Jones est Chase Brandon (Jim Sanborn ?) qui a écrit « L’énigme de Kryptos » !

Max Moszkowicz : Non, arrêtez ça…

John Ramirez : Qu’a fait Chase Brandon ? Il a aidé Hollywood. Il était l’agent de liaison pour les divertissements vers la fin de sa carrière, il détestait aider Hollywood avec leurs scénarios.

La CIA est intéressée par la façon dont elle est représentée dans les films, et à un moment donné dans l’histoire de la CIA et même du département de la défense, il y a eu des liaisons de divertissement qui travaillent avec Hollywood, ça existe encore aujourd’hui, il y a des gens qui travaillent avec Hollywood et qui les aident avec leurs scripts, surtout s’ils veulent filmer à l’intérieur du quartier général ou n’importe quoi d’autre, ils n’ont pas le droit de montrer le quartier général, de le survoler pour leur film à moins qu’ils n’aient la permission de la CIA.

Bien sûr, vous pouvez utiliser Google Earth ou autre, mais si vous voulez obtenir de très bons gros plans ou même des scènes de l’intérieur du bâtiment, il faut passer par le bureau des affaires publiques de la CIA. Chase Brandon travaillait pour le bureau des affaires publiques, il travaillait avec Hollywood, il avait des relations à Hollywood grâce à son cousin Tommy Lee Jones et il a joué un rôle dans beaucoup de représentations de la CIA à Hollywood.

Max Moszkowicz : Donc un petit spoiler êtes-vous un hybride ?

John Ramirez : Je pense que nous sommes tous des hybrides, je pense que vous êtes un hybride Max, un meilleur hybride que moi.

ARRET DE TRADUCTION, CELA PART DANS L’ATLANTIDE, ETC…

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