Max Moszkowicz : Interview de Sean Cahill

2 juin 2021

Max Moszkowicz : Bonjour à tous, nous sommes de retour avec un nouveau duel avec Max Moskvich et comme vous pouvez le voir j’ai le grand privilège et l’honneur d’avoir comme invité M. Sean Cahill.

Bienvenue Monsieur et merci beaucoup pour être mon invité.

Sean Cahill : Eh bien merci de me recevoir Max

Max Moszkowicz : C’est un plaisir de vous rencontrer enfin en face-à-face. Vous savez, je suis très excité par ce podcast parce que vous êtes en fait la première personne qui était dans l’armée et un témoin de ce qui a été divulgué par le Pentagone au grand public.

C’est excitant pour moi, donc je vais commencer. Sean, pouvez-vous vous présenter un peu euh vous savez en tant que personne et ensuite je vais commencer par une question. Pouvez-vous peut-être raconter votre histoire à nouveau ?

Sean Cahill : Mon nom est Sean Cahill, je suis un chef d’armement à la retraite de la marine américaine, j’ai passé 20 ans dans la marine sur divers navires et sur diverses stations côtières, travaillant dans les domaines de l’anti-terrorisme, la lutte contre la piraterie et l’exécution de plans selon les décisions politiques. J’étais présent à bord du USS Princeton en 2004 pendant ce que nous appelons maintenant le célèbre l’incident du tictac.

J’ai aidé à coordonner les efforts depuis le pont et j’ai probablement été témoin de ce phénomène exotique dans le dans le ciel.

Max Moszkowicz : Très probablement, c’est sûr ?

Sean Cahill : Et bien je ne voulais pas qu’ils s’arrêtent et tiennent bon assez longtemps pour que je puisse m’assurer qu’ils s’agissaient des tic-tacs, mais ils correspondaient aux données du radar.

Hum et bien sûr ce que j’ai vu dans le ciel correspond à ce que les pilotes semblent avoir vu, donc si je ne pourrais jamais dire avec certitude que c’était des tic tacs, je ne pouvais pas reconnaître leurs formes c’était seulement des lumières de mon point d’observation.

Max Moszkowicz : Ok, on est déjà sur ce sujet…S’il vous plaît, Monsieur je sais que vous avez raconté cette histoire de nombreuses fois, mais pourriez-vous me raconter ce qui ce qui s’est passé ce jour-là ?

Sean Cahill : J’avais reçu des appels téléphoniques sur le pont quand j’étais de garde de la part du chef principal Kevin Day. Il essayait de comprendre si oui ou non ces traces qu’ils avaient relevées par le radar étaient de vraies traces ou si elles étaient des fantômes dans le système après qu’ils aient fait une mise à jour.

Et donc j’étais sur le pont à prendre ces appels et je dirigeais le bateau sur certaines routes pour correspondre à ce que Kevin avait besoin et de temps en temps je sortais sur les ailes du pont et je parlais à mes vigies, et je leur demandais d’être très vigilants pour les contacts aériens qui pouvaient être ou non anormaux ; je leur ai juste demandé de garder les yeux ouverts sur n’importe quoi dans le ciel, nous étions au milieu d’un exercice anti-sous-marin, donc on savait exactement qui était supposé être là avec nous donc c’était des contacts inhabituels.

Au cours au fil des jours on a continué à jouer au jeu du chat et de la souris avec eux et je devenais de plus en plus frustré d’essayer de comprendre pourquoi nous faisions cela. Finalement kevin m’a demandé très sérieusement

 » Est-ce que tu veux de faire le guet, tu veux vraiment…tu sais continuer à chercher ça, ce n’est pas n’importe quoi « 

Donc j’ai été très vigilant et je me suis retrouvé sur le côté bâbord de l’aile du pont, qui est le côté gauche du bateau, faisant face à l’avant et regardant vers le haut à environ 45 degrés ; à environ 2000 pieds il y avait cinq à sept lumières dans le ciel, et elles ont commencé à tourbillonner vers le centre de ce groupe et chacune d’elles s’éteignait individuellement jusqu’à disparaître.

C’était une nuit claire comme du cristal. Il n’y avait pas un nuage dans le ciel. J’étais dans l’armée depuis une dizaine d’années, j’étais chef et sur le pont, j’étais très familier avec ce que l’on pouvait s’attendre à voir de n’importe quel type d’avion ou de phénomène en mer ; à ce moment-là je savais que ce que j’avais vu était exotique.

Le lendemain matin, quand je suis sorti pour le petit-déjeuner, j’ai vu Kevin et quelques autres premiers maîtres. Et comme je l’ai dit, j’étais frustré, je voulais savoir. J’ai dit « Kevin, qu’est-ce qu’on regarde là-haut, pourquoi est-ce que tu me fais courir dans tous les sens ? »  et il avait un énorme sourire sur le visage.

Il m’a dit « va vérifier tes emails ». Alors je suis allé à l’arrière du salon. J’ai sorti mon – Nous avons un internet séparé sur le bateau. C’est secret, c’est sur le bateau, c’est une classification secrète, on l’appelle le SIPRNet– Alors je me suis connecté et j’ai regardé les images de la caméra du FLIR et j’ai lu une série d’emails qui allaient avec, qui montraient un vaisseau comme je n’en avais jamais vu auparavant.

C’était évident que ce que je regardais n’avait pas d’ailes, donc je ne savais pas ce que c’était, ce n’était pas la température à laquelle je m’attendais, il n’y avait pas d’échappement, il n’y avait pas d’attaches. Ce n’était pas un ballon et puis le mouvement qu’on voyait était absolument stupéfiant à regarder.

Il s’allongeait et s’étirait pendant qu’il se déplace à travers l’écran et, de le voir quitter la zone comme ça, c’était franchement stupéfiant.

Max Moszkowicz : Maintenant je suppose que vous parlez bien sûr, des images qu’on a vues. Donc pouvez-vous juste développer un peu ce qui vous a traversé dans votre esprit, ce que vous avez ressenti quand vous avez pris conscience de ça ?

Sean Cahill : C’est quelque chose que je ne connaissais pas. Au début, quand j’ai vu la vidéo, j’ai vraiment pensé « On est en train de regarder des choses comme à Roswell – Et si cela n’existait pas – C’était maintenant cela.

Et je me suis dit que c’était incroyable à l’époque je pensais vraiment je me suis dit que ça allait changer l’histoire, c’est de la folie, comment ne pas rentrer immédiatement à la maison et le proclamer à tout le monde ?

Alors cela n’est pas arrivé et ma chaîne de commandement, mon capitaine et les autres officiers supérieurs à bord, ont tous réagi avec nonchalance, et même pas avec beaucoup de stigmatisation, juste la bonne quantité que l’on pourrait supposer pour l’époque.

On est passé à autre chose. Personne n’a été étonné ou n’avait l’air dérangé, tout le monde pensait que c’était plutôt étrange, et aucun de nous n’était vraiment prêt à offrir une opinion parce qu’on ne voulait pas passer pour un cinglé

Hum, j’ai commencé à penser que c’était incroyable. Et je pense que j’ai fini la semaine en pensant que c’était juste une technologie géniale que nous avions développée, parce que je ne pouvais pas comprendre comment ma chaîne de commandement pouvait être si nonchalante à propos de cela.

Je ne veux pas dire que tout le monde le pensait, mais pour moi c’était quelque d’autre.

Max Moszkowicz : Vous pensiez même à Roswell, comme quelque chose qui pouvait changer l’histoire. En fait, c’est le cas maintenant. Donc tu avais en quelque sorte raison.

Ok, mais y avait-il des explications qui t’ont traversé l’esprit ? Parce que c’est un réflexe très humain, tu sais, d’essayer d’expliquer.

Hum, quelle check-list as-tu utilisé ?

Sean Cahill : Et bien pour moi ces jour-là étaient les jours où j’ai vraiment considéré sérieusement que c’était que c’était une technologie non-humaine.

Hum, je pensais que c’était en quelque sorte incroyable. J’étais à certains moments étourdi d’être impliqué et à certains moments j’étais très frustré de ne pas de ne pas savoir ce qui se passait.

Ouais et j’étais à certains moments frustré de ne pas savoir ce qui se passait et d’autres fois j’étais, vous savez, exalté de penser que ça que ça pouvait être quelque chose de vraiment nouveau.

C’était un peu comme des montagnes russes mais en même temps on avait un travail à faire, un exercice à terminer, alors quand je pense à ce que ça aurait pu être, mon esprit est passé par toutes les explications de science-fiction et des choses comme ça, mais à la fin de la journée je savais juste que cette technologie était quelque chose qui dépassait tout ce qu’on pouvait lire dans les magazines et tous les livres et publication que je suivais.

Max Moszkowicz : Bien, et dans votre carrière militaire vous avez dit que vous aviez déjà 10 ans d’expérience. Aviez-vous déjà rencontré quelque chose de similaire ?

Sean Cahill : Pendant mon service actif je n’ai jamais rencontré quoi que ce soit qui soit qui se rapprochait de ce que nous avons vu, ni des événements entourant l’incident du tictac, et même depuis avec les recherches au Darpa sur les technologies avancées je n’ai encore jamais rien vu qui qui ait la suite complète de systèmes que les Tic-Tacs semblent avoir.

Max Moszkowicz : Alors pourriez-vous peut-être décrire comment ces choses se comportaient, se comportaient-elles de manière amicale, agressive, se comportaient-elles de façon observatrice, que diriez-vous ?

Sean Cahill : Je serais prudent avec ça parce que ce sont ce sont des observations humaines et elles attribuent un motif à ce qui est manifestement un objet inanimé et je veux être prudent.

Je dirai que Kevin Day et le commandant Fravor ont tous les deux mentionnés qu’ils avaient des intuitions, qu’ils ressentaient que ces objets étaient distants de notre groupe de combat et qu’ils vaquaient en quelque sorte leurs propres affaires.

David Fravor je crois, a dit qu’ils semblaient répondre lorsqu’ils arrivaient dans la zone et qu’il y avait un système d’évitement évident en place. Et ensuite le fait que le tic-tac soit arrivé au point d’arrivée du commandant Fravor (Le CAP Point) lui-même indique une certaine connaissance de leurs communications.

Je ne veux pas spéculer sur d’éventuels effets quantiques avec ça parce que je ne suis pas physicien, mais nous sommes en présence d’un phénomène étrange. Il ne rentre pas dans nos schémas habituels, il ne rentre dans aucune des boîtes que nous avons.

Max Moszkowicz : D’accord, d’accord, donc…Laissez-moi vous demander ceci… vous avez dit ça dans une interview il y a quelques semaines … qu’est-ce qui vous a fait dire que ces choses étaient si avancées technologiquement et vous avez même mentionné 100 à 1000 ans maintenant, c’est une sacrée fourchette.

Mais comment en êtes-vous arrivé à cette supposition ? Luis Elizondo a déclaré que nous, les êtres humains pourraient être à 100 ans seulement de cette technologie, alors comment avez-vous fait pour arriver à cette évaluation et comment se fait-il que Mr Elizondo pense que nous sommes en fait assez proches de de cette technologie ?

Sean Cahill : Et bien je pense que certaines de ces opinions sont dues au fait que nous partageons les mêmes informations, et nous avons partagé des conversations sur ce sujet ensemble, mais là où j’ai obtenu mes données, c’est en passant en revue les documents non classifiés de la défense qui sont sortis de l’ATIP…

…Si nous examinons le niveau de technologie qui a été étudié à l’ATIP cela nous donne une image de ce qui a été observé.

Si je rebondis sur les cinq observables, nous commençons à construire une image de la technologie qui était déjà acceptée comme étant réelle parce qu’à ce moment-là il y avait des programmes pour essayer d’extrapoler et d’apprendre de de ce que nous observions.

Donc pour moi, c’est mon opinion, mais quand je regarde l’état actuel de l’art dans les mêmes domaines que dans lesquels ces scientifiques faisaient des recherches, je vois un grand fossé.

Maintenant, si on parle aux physiciens et aux mathématiciens, je pense que nous allons voir moins d’écart, ils sont plus à l’aise en disant que ceux-ci sont théoriquement faisable mais sans aller trop loin dans la spéculation, les matériaux qui sont spéculés comme étant utilisés ainsi que les niveaux d’énergie, sont bien au-delà de ce que nous semblons être en mesure de produire à l’heure actuelle.

Max Moszkowicz : D’accord. Quelqu’un a mentionné le sénateur Blumenthal qui a fait une déclaration en 2019 où il pense que ces menaces de l’espace ne sont pas connues du grand public et… vous savez, il dit qu’il y a un vrai problème dans l’espace, une menace réelle.

Que pensez-vous d’une telle déclaration ?

Note : Voici la déclaration du sénateur Blumenthal le 11 aout 2019

Sean Cahill : Bien sûr, j’étais d’abord confus par son choix de mots. Certaines personnes pensent que j’ai sur analysé sa vidéo et ses paroles mais pour moi, il semble que le sénateur Blumenthal indique ce que j’ai tendance à appeler une entité externe, il me semble qu’il indique quelqu’un… appelons-les « autres » pour le bien de cet argument, qu’il ne semble pas énumérer comme étant les États-Unis Unis, un allié ou un adversaire, donc si c’est le cas, si ce n’est rien de tout ça pour moi, c’est quelque chose qui vient en dehors du système auquel nous sommes habitués, je le décris souvent comme des gens qui n’ont pas d’adresse e-mail ou qui ne paient pas d’impôts.

Donc pour moi il y a un spectre de recherche très vaste, que vous penchez vers une civilisation dissidente de l’humanité, ou si on veut se lancer dans des explications exotiques, comme le voyage dans le temps, les extraterrestres et les êtres multidimensionnels, mais je ne sais pas…

J’ai été flic pendant 20 ans, pour faire simple, et j’ai besoin de preuves que je puisse tenir dans mes mains, de données que je puisse vérifier, et quand j’aurai terminé, vous pourriez suivre le même processus et arriver aux mêmes conclusions.

Max Moszkowicz : C’est vrai. Alors qu’est-ce qui vous a décidé à partager votre histoire, il doit y avoir eu un moment dans votre vie, où vous avez senti qu’il y avait un point de non-retour et vous avez dû connaître les conséquences de partager cela, et je vous félicite pour ça, monsieur, merci.

Pourriez-vous me dire, c’est peut-être une question un peu personnelle, mais j’aimerais j’aimerais savoir ce qui vous a poussé à partager votre histoire ?

Sean Cahill : simplement parce que c’était Lou (Luis Elizando) …quand l’article du New York Times est sorti et quand j’ai lu tout ça et que j’ai découvert l’histoire de Lou.

La première chose que j’ai faite a été de changer de vitesse. Je suis un gars assez simple quand il s’agit de comprendre des choses, et je me suis dit c’est évidemment réel, ce n’était pas ce que je pensais être depuis 15 ans ou peu importe l’intervalle.

Donc franchement je suis une personne fondamentalement suspicieuse j’ai immédiatement commencé à enquêter sur Luis Elizondo, le programme ATIP, l’histoire de l’ufologie, l’histoire des programmes gouvernementaux et j’ai vraiment épluché quelques couches et comme beaucoup d’entre nous, j’ai réalisé – « Bon sang, ça dure depuis juste après la seconde guerre mondiale » – Et si vous regardez encore plus loin dans les livres d’histoire, on peut voir que ça dure depuis très longtemps et c’est un sujet très confus, mais il semble qu’avec l’événement du tic-tac de 2004, avec Lou qui sort de l’ombre, nous avions enfin quelque chose dans lequel nous pouvions nous plonger et dans lequel nous on pourrait s’y ancrer et faire en sorte que les gens y prêtent attention.

J’ai passé neuf mois à essayer franchement de découvrir si Lou était juste un autre abruti qui sortait de l’ombre avec quelques des miettes de pain, et essayait de se faire de l’argent, parce qu’on l’avait déjà vu auparavant, et nous voyons des gens qui essaient de capitaliser sur un événement pendant 20 ans et continuer à tirer de l’argent.

Quand j’ai contacté To The Starts Academy, ça a pris neuf mois pour qu’ils reviennent vers moi, mais quand ils l’ont fait, Lou est sorti en quelques semaines avec une équipe de History channel.

Il m’a interviewé et ensuite quand on a finalement coupé les micros je voulais avoir une conversation privée avec lui et on a parlé et je lui ai dit, « hey mec si tu n’es pas un autre de ces guignols, hum si tu veux vraiment comprendre et faire savoir aux gens ce qui se passe, je lui ait dit que je remettrais mes bottes et je retournerai travailler pour vous ».

Et depuis lors, ça a été mon plaisir et mon honneur de travailler avec lui; c’est un bon ami, mais bon sang, c’est un professionnel courageux et je ne pense pas que beaucoup d’entre nous en seraient là où nous sommes aujourd’hui à avoir cette conversation si lui et Chris Mellon n’avaient pas eu les … cojones, ouais, les cojones, en essayant de ne pas être vulgaire pour le public présent.

Max Moszkowicz : C’est bien, d’ailleurs, je remercie mon ami Vinnie de l’équipe de divulgation, il va bientôt lancer sa propre chaîne sur Youtube. Tu devrais vraiment être son invité, c’est un mec génial…

Sean Cahill : J’adorerais ça, j’adorerais ça. Je crois qu’il est dans mon mail en ce moment même, je dois lui répondre.

Max Moszkowicz : Oh, tu devrais, c’est un mec génial… Donc tu sais, tu as vu les images du Nimitz, vous avez entendu l’histoire de David Fravor, vous avez vu les données de vos propres yeux n’est-ce pas…

Sean Cahill : Mmmhmm

Max Moszkowicz : Maintenant est-ce qu’il y a d’autres choses de de ce même navire ?

Sean Cahill : On sait que les données radar n’ont pas encore été montrée, mais nous nous savons qu’elles existent car c’est ce que nous faisions, on était le commandement de la défense aérienne, nous étions la plateforme radar et nous savons d’après le compte rendu de Gary Voorhees, et d’autres personnes à bord du USS Nimitz, qu’une entité du gouvernement des États-Unis est venue à bord des deux navires et a pris ces données. Je ne les ai toujours pas encore identifié, je ne sais pas qui ils sont.

Max Moszkowicz : Men In Black ?

Sean Cahill : Et bien, vous savez, c’est ça, c’est le terme plaisantin parce qu’ils sont censés être en vêtements civils et tout, mais je veux dire, aucun rapport sur Will Smith ou Tommy Lee Jones.

On doit pouvoir plaisanter, quand c’est approprié, mais beaucoup de gens m’ont dit « Vous étiez le shérif, vous auriez dû savoir qui venait et partais de votre vaisseau ».

J’étais le shérif, je n’étais pas le garde de la patrouille des frontières et le gars qui vérifie les sacs et tout le reste tu sais, on était un bateau de la marine, avec un itinéraire, donc si le transporteur dit qu’il y a un hélicoptère qui arrive avec des passagers, on dit « bien reçu » et il atterrit en toute sécurité.

Max Moszkowicz : Mais avez-vous été témoin de ces hommes qui sont entrés dans le bateau et qui ont fouillé … ?

Sean Cahill : Non, non, mais si j’avais été sur le pont quand cet l’hélicoptère a atterri on avait l’habitude d’aller dans les quartiers de vol, on dirige une trajectoire spécifique pour obtenir la vitesse de l’air et le vent à travers le pont d’envol du navire pour faire atterrir l’oiseau. Quand on fait ça, nous sommes juste préoccupés par la sécurité, donc les gens sur le pont disent juste combien de passagers arrivent et partent, et plus tard dans la journée, j’ai peut-être obtenu quelques informations, mais on ne m’aurait jamais rapporté que quelqu’un était venu à bord du navire, était allé au centre d’information sur les combats, montré ses papiers d’identité, ordonné à quelqu’un de lui remettre des cassettes et puis lui a fait signer un NDA.

Ce n’est pas mon affaire, je n’ai pas un besoin de savoir si ça s’est produit.

Max Moszkowicz : Alors je comprends, je comprends. Mais tu sais, tu as été témoin de ça, mais il y avait bien sûr plusieurs témoins, tu n’étais pas seul.

Y a-t-il eu un débriefing pour vous les gars, hum…vous savez, où on vous aurait expliqué quelque chose ? Et avez-vous été questionné à ce sujet ?

Sean Cahill : Ma réponse sur toute la ligne est non. Le matin, je me suis réveillé et j’ai vu la vidéo, nous l’avons tous vue dans nos boîtes de réception et qu’on a pu la regarder, ceux d’entre nous qui avaient accès, nous l’avons eu lors de nos opérations normales de briefing de renseignement.

La seule différence était qu’on m’a demandé de rester à la porte et de m’assurer que quiconque n’avait pas d’autorisation était refoulée, mais après ça, je suis revenu dans le dans le salon et nous nous sommes préparés pour notre briefing et quand la présentation PowerPoint a commencé, un petit…un petit alien de type cartoon de Mars Attacks avec un dans un vaisseau spatial a traversé l’écran et tout le monde s’est mis à rire et on en a parlé pendant une minute pendant qu’on expliquait aux gens qui ne savaient pas ce qui se passait, et ensuite le capitaine a dit nous nous sommes tous amusés, retournons au travail.

Il n’y a pas eu de débriefing il n’y a pas eu de discussion et la plupart d’entre nous ont juste laissé couler.

Hum, Kevin et moi, quelques fois, quelques fois on s’est dit « hey, qu’est-ce que tu penses ? » et on en a discuté et tout., mais il n’y avait vraiment rien que l’on puisse faire avec ça.

Max Moszkowicz : wow, c’est tellement bizarre, tu sais que les gens s’éloignent juste de quelque chose comme ça que tu n’as jamais vu avant mais tu sais plusieurs fois j’ai discuté de ça, tu sais en prenant l’exemple des natifs américains voyant pour la première fois les navires espagnols devant la côte, le peuple aztèque. Certains n’étaient pas capables de les voir, certains les ignoraient, parce que leur esprit ne pouvait même pas comprendre ce que c’était, ils ne l’avaient jamais vu avant, donc c’est une… c’est… c’est d’une psychologie bizarre, mais il y a aussi, il y en a d’autres qui les voient et ils sont…comme si tu voyais ça tu sais, et tu étais l’un d’entre eux.

Avez-vous déjà parlé à un officier de haut rang de vos expériences ou peut-être quelqu’un en charge à l’époque ?

Sean Cahill : Oui, ces dernières années, oui, mais pas quand j’étais en service actif. Non, à aucun moment quand j’étais en service actif. Je n’ai jamais rencontré quelque chose qui légitimait quoi que ce soit concernant ce qu’on appelle les OVNIs.

Depuis, j’ai eu l’occasion de de rencontrer un certain nombre de personnes dans les coulisses, quelques quatre étoiles, des amiraux en fait et j’ai pu communiquer avec des gens qui sont qui sont concernés à certains des programmes dont nous parlons et il y a définitivement un cadre de professionnels au sein du gouvernement des États-Unis qui ont pris ça au sérieux depuis plus longtemps.

Max Moszkowicz : Oui, je suis désolée, je commence avec mes questions difficiles maintenant.

[Rires]

Non, non, mais ce qui m’intrigue vraiment c’est qu’il semble y avoir une séparation au sein du département de la défense entre les hauts fonctionnaires qui abordent ce sujet et ceux qui résistent vraiment.

Bien laissez-moi poser cette question, vous avez parlé à des officiers qui vous ont fait savoir qu’ils avaient beaucoup de résistance dans leurs propres rangs ?

Sean Cahill : Oui, quand j’ai rencontré ce sujet pour la première fois il y a des années, l’une des préoccupations qui semblait prévaloir était que, je veux être prudent car je ne veux pas offenser qui que ce soit, mais avec un cadre chrétien néo-conservateur croyait que c’était un sujet qui ne devait pas être abordé de quelque manière que ce soit, et c’était basé sur des convictions religieuses personnelles. Au-delà de ça, et ça semble être quelque chose que nous semblons avoir mais il semble qu’il y ait aussi un cadre au sein du département de la défense qui essaie de s’immiscer dans le processus.

Il y a le rapport de l’inspecteur général du gouvernement qui va sortir, et auquel nous devrions nous attendre de leur part sur le fait que c’est une réalité.

La question est de savoir si nous avons affaire à une branche bureaucratique du gouvernement dont nous ne sommes pas conscients qui a ses propres plans et sa propre politique pour obscurcir ce sujet, ou si nous affaire à des individus, qui soit reçoivent des ordres ou réalisent leurs propres agendas personnels. C’est ce que j’espère voir révélé par ce biais afin que nous puissions obtenir l’information.

Max Moszkowicz : J’ai parlé à Luis Elizondo il y a une semaine de ce problème en fait et il a dit que c’est parfois juste un problème religieux, tu sais c’est quand une des personnes les plus haut placées, peut-être le même gars à qui tu as parlé, a dit « Ne vous inquiétez pas, nous savons déjà ce que c’est, ce sont des démons ».

Sean Cahill : C’est une vision à court terme, ça montre un manque de d’imagination dans un univers très vaste et ça nous rabaisse tous.  Ce n’est pas structure gouvernementale et la compréhension constitutionnelle que j’ai de la façon dont mon pays fonctionne.

Je protège que quelqu’un a le droit de penser à ce qu’il veut, mais ils n’ont pas à penser pour le reste d’entre nous.

Max Moszkowicz : Ouais, ok, donc comme une étroitesse d’esprit qui pourrait être le problème ici.

Mais laisse-moi passer à autre chose. Avez-vous déjà été impliqué dans cette enquête par le DOD ou le UAPTF, un service secret du Pentagone, ou avez été témoin, avez-vous déjà coopéré ?

Sean Cahill : Non, on ne m’a jamais demandé de fournir un compte rendu officiel de ce qui s’est passé, j’ai donné un compte rendu non officiel à certains officiels au sein des organisations que vous avez mentionnés mais non, on ne m’a jamais demandé d’être enregistré.

Max Moszkowicz : Je vous ai entendu dire que vous entretenez l’idée qu’il pourrait que ce ne soit même pas humain.

Hum, qu’est-ce qui vous a permis de tirer cette conclusion ou cette théorie ?

Sean Cahill : Et bien je pense que beaucoup d’entre nous sont très à l’aise de regarder le ciel nocturne et à travers un télescope, je suis un astronome amateur et je suis juste un geek des sciences en général.

Quand il s’agit d’astronomie l’astrophysique et de la physique en général, je n’ai aucun problème à me faire à l’idée que nous vivons dans un univers presque infini pour autant que nous soyons concernés, donc les possibilités sont infinies pour moi.

Notre science nous a amenés à un point où nous pouvons en quelque sorte regarder derrière le rideau, où nous ne sommes peut-être pas en mesure de reproduire ces technologies, mais nous pouvons montrer que la structure de notre univers, ou peut-être même notre multivers, présente une réalité assez différente que la réalité linéaire à laquelle le reste d’entre nous sommes habitués, donc je suis très ouvert d’esprit quant à sur ce que ça peut être.

Max Moszkowicz : Ouais regarde l’évolution, nous sommes, nous sommes vraiment jeunes.

Tu sais, si tu prends en compte que la Terre a des millions, des centaines de millions d’années, les dinosaures étaient là il y a 100 millions d’années, nous n’avons que 50 000 ans.

Sean Cahill : Oui, l’hypothèse silurienne est une hypothèse absolument viable, de supposer que durant les millions et millions d’années que les dinosaures, les sauropodes et même les insectes étaient sur terre, ils auraient pu progresser à un point et acquérir notre niveau d’évolution.

Il y a beaucoup d’orgueil chez nous alors que nous n’avons pas n’avons même pas une image complète de notre propre ADN, de notre histoire raciale et de notre de notre évolution.

Note : Il s’agit de l’hypothèse silurienne

Donc c’est une possibilité qu’ils puissent être ils pourraient être des frères et sœurs de la même provenance que nous.

Max Moszkowicz : Oui, si vous prenez par exemple en compte les yeux bleus, c’est une mutation qui s’est produite il y a 5 000 ans. Ouais, tu sais c’est fou, tu sais c’est c’est si jeune.

Oh il a une question, est-ce que tu sais si on a essayé de de contacter ces UAP et ou si nous nous sommes engagés avec ces contacts ? Eh bien, Sean, bonne question pour vous…

Sean Cahill : Je ne sais pas, je ne connais aucun aucun programme officiel dans lequel le gouvernement américain a essayé d’initier des contacts avec les UAP.

J’imagine qu’à un moment ou à un autre point quelqu’un l’a fait, bien sûr, nous avons des rumeurs au fil des ans, et puis je pense que la plupart d’entre nous sont familiers avec beaucoup d’efforts fait par des particuliers à travers ce qu’on appelle, vous savez la méditation et des choses comme la télépathie.

Oui, oui, je suis ouvert à ces… hypothèses et à ces possibilités, mais elles doivent être réalisées dans un environnement scientifique avec des contrôles et une surveillance, et pas seulement par, vous savez, une personne ordinaire qui va le mettre sur Reddit et prétendre que c’est la vérité.

Max Moszkowicz : Bon, beaucoup de vos collègues ont été témoins du même événement au même moment.

Est-ce que certaines des personnes que vous connaissez, qui ont été témoins de ce que vous avez vu ont toujours peur de parler à ce sujet ou hésitent à le faire ? Que pensez-vous de ces personnes qui ne sont pas à l’aise pour raconter leur histoire ?

Sean Cahill : Je connais des gens qui étaient présents lors de l’incident, qui ne sont pas intéressés à partager leur part de l’histoire, ils ne la voient pas comme étant important et ils ne veulent pas de l’attention qui va avec.

Je me suis vu comme étant le shérif, et je savais ce que Kevin faisait, et j’étais là, présent, pour le voir de mes de mes propres yeux, je me suis peut-être souvenu je me voyais comme un des freins et contrepoids et de l’équilibre dans cette affaire.

J’ai eu une longue conversation avec ma femme avant qu’on décide de sortir et de dire ça. J’ai dit que notre vie pourrait changer, les gens pourraient me regarder différemment, ils peuvent se demander si je suis sain d’esprit, ils peuvent se questionner sur ma santé mentale et s’il est bon pour toi d’être avec moi.

Hum, ouais, et on en a fait l’expérience. Alors il y a des gens qui ne veulent pas y faire face mais je n’avais pas l’impression d’avoir le choix en quelque sorte.

Max Moszkowicz : Quand vous regardez le nombre de pilotes qui se sont présentés dans toutes les forces armées, nous n’avons que trois pilotes pour deux incidents qui se sont déroulés sur deux décennies.

Où sont les autres pilotes ?

Sean Cahill : Oh, ils sont là mais il y a d’innombrables membres du service militaire, surtout des pilotes dans le monde entier. Oui, c’est très simple de les trouver. Sans vouloir vous offenser, regarder encore une fois.

Max Moszkowicz : Très bien, passons à autre chose. Tu peux m’expliquer ce que ça veut dire de parler ouvertement et publiquement en tant qu’ancien militaire et avez-vous eu le département de la défense qui vous a intimidé, ou le pentagone, parce que vous avez fait ça, parce que vous avez parlé, vous vous êtes exprimé ?

Sean Cahill : Eh bien je parle depuis une plateforme où j’ai Lou qui se tient juste à côté de moi qui me soutient. J’ai Chris Mellon et c’est très… puissant. J’étais silencieux tout le temps jusqu’à ce que ces gens sortent, alors je ne veux pas faire semblant d’être une sorte de héros ou quelque chose comme ça. J’ai eu beaucoup de soutien quand c’était le moment de parler.

D’un côté, il y a la fierté, parce que c’est une sacrée conversation à avoir, et nous n’avons jamais été capable de l’avoir, nous avons essayé de l’avoir depuis 70 ans et ça a échoué à chaque fois et a ruiné la vie des gens. Beaucoup de gens ont été blessés dans le processus, j’aimerais vraiment que ça s’arrête…Oui, c’est la chose qui, je pense, me touche le plus, c’est de changer cette conversation et réduire le mal autour de ce sujet.

Il y aura des gens plus intelligents qui viendront (dans le futur…) et découvriront le reste.

Max Moszkowicz : Alors oui, bien sûr, on va s’occuper de Lou et de ce qui lui arrive un peu plus tard mais tu sais qu’on va devoir parler de ça. Mon Dieu…

Oui, euh, en fait parlons-en maintenant, qu’est-ce que tu penses des mails supprimés par le DOD à Luis Elizondo ? Et pourquoi diable feraient-ils ça ?

Sean Cahill : Cette opposition que nous voyons, c’est presque une farce par son amateurisme. Le manque de conviction qu’elle représente…je ne comprends pas ce qui se passe.

C’est au minimum illégal, c’est juste que ce n’est pas le pays que j’ai servi pendant 20 ans, nous avons un processus constitutionnel ici.

Et maintenant ils essaient d’effacer la trace d’un homme qui a servi cet appareil à la fois en uniforme et en dehors pendant plus de 20 ans, et c’est dégoûtant pour moi qu’ils soient prêts à faire ça plutôt que d’affronter les conséquences du passé.

Max Moszkowicz : Mais ils se contredisent. D’abord ils nient que Luis Elizondo avait quelque chose à voir avec le Pentagone et l’AATIP, et maintenant ils admettent qu’ils avaient des e-mails et qu’ils les ont supprimés, c’est totalement contradictoire parce que pourquoi supprimer quelque chose si ce type n’a jamais travaillé pour cette organisation ? Donc c’est juste tu sais, ils doivent vraiment penser que nous sommes tous des idiots ou quelque chose comme ça.

Sean Cahill : Et bien ils passent par l’officier des relations publiques (Susan Gough…) qui n’est pas supposée communiquer la vérité au public, mais qui est plutôt quelqu’un qui est en fait un agent de propagande, parce que ce n’est pas le travail de ce bureau de gérer toutes ces données.

Ils sont juste un site, un robinet qui s’ouvre et se ferme selon ce que le besoin se fait sentir.

Max Moszkowicz : Et que pensez-vous qu’il se passe en ce moment, parce qu’on a parlé un peu de cette petite guerre civile qui se déroule en ce moment entre le département de la défense, l’inspecteur général et l’UAPTF, etc… ? A ce stade, je suis un peu perdu en ce moment…

Sean Cahill : Je comprends, je pense que les eaux ont été beaucoup brouillées par beaucoup des conversations entourant l’UAPTF, et leur mission, définie par le Congrès.

Hum, je ne comprends pas pour le moment, à part le fait qu’il n’y a pas d’autorité et j’ai presque l’impression que les chefs d’état-major et les autres les autres personnes là-bas dans le pentagone, qui sont des décideurs politiques, regardent vraiment ça en ce moment pour essayer de de savoir de quel côté pencher mais c’est un désordre, il n’y a personne qui veuille se lever et ordonner que cette absurdité s’arrête.

Franchement, il devrait y avoir quelqu’un au sein au sein du département de la défense qui soit prêt à défendre Louis Elizondo en ce moment, et dire « ça suffit ».

Le fait que vous supprimiez des emails, que vous subjuguez le processus et que tu aies été pris en flagrant délit de nombreuses fois, maintenant il faut présenter tes meilleures excuses ; on s’en fout à ce stade c’est inacceptable de la part du le département de la défense.

Max Moszkowicz : Eh bien c’était une intéressante remarque du sénateur Christopher Mellon quand vous étiez en train d’élaborer sur ce que cela pourrait être, et Mellon a déclaré qu’ils nous avaient trouvé avant que nous les ayons trouvés.

Maintenant, c’est une sacrée déclaration qu’est-ce que vous pensez-vous de ça ?

Sean Cahill : Et bien l’ancien sous-secrétaire à la défense, Mellon, a déclaré que c’était une possibilité que peut-être une autre race dans cet immense univers nous a trouvé avant que nous ne les trouvions.

Je suis totalement d’accord avec cette possibilité, ça ne me dérange pas, ça m’excite.

Je trouve ça magique qu’ils ne soient pas ici en tant que conquérants, alors peut-être qu’ils sont ici comme quelque chose de plus proche, des frères ou au moins des voisins.

Mais je crains que s’ils ont été ici aussi longtemps que ce qu’il semble, y aura-t-il un moment où ils se révèlent à nous ou sont-ils complètement distants ? Il y a un fossé là.

C’est pourquoi quand les gens demandent de les contacter, je suis curieux de savoir s’ils ont essayé de nous contacter…

Max Moszkowicz : Et bien ils l’ont fait, vous savez si vous prenez en compte qu’ils ont essayé de détruire nos armes nucléaires…

Sean Cahill : « Détruire » est un mot très fort, je n’ai pas de rapports sur des armes détruites mais je dirai que s’ils affectent leur façon d’opérer.

Ouais je suis d’accord avec vous donc si nous sommes parlons juste de sémantique ici…

Je dirais que oui c’est euh c’est une très forte manière d’entreprendre le contact, la question est de savoir si on interprète correctement et j’ose dire que ce n’est pas une forme suffisamment cohérente de contact pour que nous puissions faire autre chose que d’être sur nos gardes …

Max Moszkowicz : Oui, vous savez, j’ai parlé d’une métaphore sur mon fils quand je le vois jouer avec les allumettes tu sais, quand il est sur le point d’en prendre une, je la lui prends.

Mais avec des armes nucléaires, on peut détruire cette planète facilement, et ça pourrait interrompre un grand équilibre dans l’univers si quelque chose arrive ici. A cette échelle, ça pourrait vraiment perturber certain équilibre, j’ai le sentiment que euh… tu sais, ce n’est que de la théorie…

Sean Cahill :  Je suis plutôt d’accord avec toi, je ne suis pas un fan de la prolifération nucléaire et je ne suis pas du tout heureux que nous ayons fait des pas en arrière, et que nous envisagions de développer de nouvelles armes nucléaires, à ce stade ces choses n’ont pas de sens pour moi, mais je suis un progressiste et je crois en l’avancement de la culture et des droits de l’homme

Donc c’est une chose très difficile à regarder parce que je suis d’accord avec vous. Si nous faisons des hypothèses, et si c’est un groupe d’autres entités qui viennent maintenant ici et nous contactent, et que nous allons partager cet espace ensemble comme des voisins, j’imagine qu’ils seraient vraiment inquiets de découvrir que nous avons ces armes destructives au cœur des territoires de nos grandes puissances à travers le monde, prêtes à exploser à tout moment.

D’autre part, s’ils ne sont pas intéressés à être amis et qu’ils sont là pour nous assouvir, la première chose qu’ils voudront probablement faire est de couper ces systèmes, donc j’ai été très clair sur le fait que je ne vends pas un récit de menace, mais j’aime regarder le spectre entier de l’idée.

C’est pourquoi j’aimerais beaucoup qu’ils nous disent qui ils sont d’une manière claire et nette, et pour moi leur technologie indique qu’ils devraient être ceux qui initient cette conversation.

Max Moszkowicz : Tu sais, tu as dit que tu savais qu’ils ne se montrent pas vraiment, mais mon compatriote Jose lester a une question très intéressante.

Si les UAP se montrent ouvertement aux navires de la marine, les avions et autres, ça semble un peu comme si, vous savez, ils s’exposent et vous pourriez l’interpréter comme une sorte de tentative de communication, ou une invitation …Peut être ?

Sean Cahill : Peut-être on pourrait mais je vous poserais la même question : quel est ce dauphin que je vois en bas sur la plage qui essaie de me dire comment dois-je l’interpréter ?

Max Moszkowicz : Non, écoutez, c’est difficile d’interpréter ce qui se passe.

Ce qui se passe mais comme montrer la lumière tu sais c’est une manière, nous on a le morse tu sais peut-être qu’ils essaient de nous montrer un moyen de communiquer, peut-être que les scientifiques devraient s’intéresser à ça mais ils ne le feront pas, vous savez, parce que ils ont aussi peur d’aborder ce sujet, ce qui me fait vraiment chier d’ailleurs.

Sean Cahill :   Je pense que si nous sommes capables d’agir et d’avoir accès aux données vous savez, beaucoup de gens ont soulevé ce point avec moi et je ne veux pas être contradictoire, mais en même temps je dis il y a beaucoup de raisons d’avoir des lumières, il y a beaucoup de choses qui émettent de la lumière et vous savez, si elles sont conformes à un modèle de la FAA, j’imagine que ce sont des avions terrestres et si…

Vous savez il y a beaucoup de choses que l’on peut extrapoler à partir de ça et je pense que vous avez juste cependant ; les scientifiques doivent avoir un accès complet aux données non classifiées et les scientifiques qui peuvent atteindre la classification, doivent pouvoir faire leurs travaux.

Il est temps d’arrêter de prétendre que c’est juste divertissant ou non conventionnel, cela doit de devenir un vrai programme.

Max Moszkowicz : Oui, c’est dans la tête de Lou Elizondo qui est presque comme un scientifique quand tu lui parles, il en sait beaucoup sur la physique quantique, tu sais.

Il m’a montré il y a une semaine ce dessin très intéressant, parce que je lui ai demandé pourquoi on voit ces différentes sortes de formes, pourquoi c’est parfois une soucoupe, un cigare ou un tictac ?

Il a fait ce dessin et disons qu’il a expliqué la forme et ce qu’ils observaient en quelque sorte et ensuite il les mettait ensemble, trois soucoupes, et à la fin cela donnait un triangle. J’étais époustouflé par la façon dont cela semblait clair pour lui, si vous n’avez pas vu cet épisode, regardez-le parce que c’était incroyable.

Mais avez-vous déjà vu cette théorie ?

Sean Cahill : Oui. Je suis un fan de dire que la forme suit la fonction mais c’est un point de vue très humain.

Quand je vois un avion de chasse il a l’air menaçant pour moi, il ne ressemble pas à un petit dirigeable tout mignon et tout doux ou quelque chose comme ça, et ne vous méprenez pas, un dirigeable peut larguer des bombes facilement, mais euh, cela dit, oui, Lou m’a montré ça et je pense que c’est quelque chose qu’il est important de comprendre, que nous ne sommes pas toujours sûrs de ce qu’on regarde.

On peut voir quelque chose que nous pensons être un immense triangle noir qui peut être trois soucoupes dans une formation équilatérale et comme vous l’avez dit nous avons quand nous regardons la vidéo de l’Agua Dulce, on voit deux orbes quitter l’eau et en fait j’ai un ami à moi à Las Vegas qui a fait  des analyses d’images, et il pense qu’il a découvert qu’il y avait deux orbes juste avant, juste au début de la vidéo, il y avait deux orbes qui se sont réunies ensemble pour traverser la ville avant d’aller dans l’océan.

Hum, beaucoup de ces choses correspondent, maintenant, je ne sais pas si ça correspond à quelque chose comme une soucoupe classique, je ne sais pas.

Mais pour ce qui est de ces orbes, je pense que nous devons reconsidérer notre perception parfois de ce que ce que l’on voit, on pense qu’on voit des triangles alors qu’on voit peut-être juste des orbes dans une formation triangulaire.

Max Moszkowicz : Oui, c’était très intéressant pour moi. Ecoutez, nous vivons à une époque où ça devient un courant dominant, très vite maintenant, grâce à vous Monsieur, grâce à Lou, grâce à Harry Reid.

Vous savez les médias grand public ont compris et ce train est inarrêtable maintenant même en Hollande maintenant le plus grand journal, ils n’arrêtent pas d’écrire sur le sujet ce qui est une bonne chose, mais maintenant l’ancien président commence à parler à ce sujet.

Vous avez peut-être vu mon interview du sénateur Reid la semaine dernière et vous savez qu’il a des liens très étroits avec l’ancien président Barack Obama, qui a fait une sortie à l’émission de James Gordon, talkshow, et le musicien lui a posé une question, et Obama a répondu qu’il y avait vraiment des choses inexplicables. La première fois je pense que c’est un vrai ancien président qui en parle.

Mon dieu Obama, je savais que c’était vrai.

Clinton a fait des allusions à ce sujet, et Bush a dit, « Ouais, si je le savais, je ne le dirais pas »

Et si maintenant on revenait à Luis Elizondo et l’AATIP, ils disqualifient juste son travail et les anciens présidents ont divulgué qu’on enquêtait là-dessus.

Lou a du parler à Barack Obama, il a dû parler à Trump, vous savez ?

Sean Cahill : Je pense que ce sont deux possibilités distinctes, je n’ai aucune preuve directe que Lou a donné des briefings classifiés à ces personnes ou pas, mais je dirais que le programme qui existe maintenant fait de son mieux pour être pris sérieusement, et je pense que c’est à un certain niveau maintenant, que ce soit le président Obama en ait parlé, parce qu’il a vu le soutien de gens comme Lou, l’UAPTF, et d’autres éléments comme ça.

S’il a reçu un briefing direct je ne sais pas.

Il semblait que Lou était incapable d’obtenir les informations dont il avait besoin dans la chaîne de commandement, mais encore une fois je ne veux pas agir de manière immature et dire que l’information n’avait jamais quitté son bureau, j’imagine qu’à un certain niveau, il doit y avoir une conversation qui se passe même au niveau exécutif.

Max Moszkowicz : Oui, c’est une conversation cruelle, tu sais. J’imagine Reid et Obama comme dans une blague, debout autour du distributeur d’eau…

Sean Cahill : Ce sont des collègues qui servent ensemble, l’un est le président et l’autre le chef de la majorité, ou pas, c’est…ce sont toujours des collègues.

Je pense me souvenir, enfant, que l’opposition jouaient au golf ensemble, les temps ont peut-être changé, mais je ne vois pas de problème. Je suis sûr que les gens savent ce qu’il se passe.

Je pense que c’est très courageux de la part du président Obama de faire les déclarations qu’il a faite, et je comprends aussi pourquoi le président Biden doit être très prudent avec les siennes aussi.

Max Moszkowicz : Je ne savais pas que Biden pouvait se présenter à son âge.

Sean Cahill : Il est en pleine forme. Oui, c’est assez impressionnant.

BLABLABLA

Max Moszkowicz : Est-ce que ces équipes de Snoopy et de Viper sont stationnées sur chaque vaisseau ? Je ne sais pas ce que c’est, vous pourriez peut-être me le dire ?

Sean Cahill : Alors les équipes Viper sont une nouvelle équipe, on n’avait pas de viper team quand j’étais à bord.

L’équipe de snoopy, on la trouve sur tous les bateaux, c’est une tâche complémentaire assignée à n’importe qui. Généralement une équipe de snoopy serait constituée de votre équipe de renseignement, des spécialistes et techniciens en cryptologie, ceux à bord du navire qui travaillent dans le renseignement, qui seraient appelés à monter sur le pont avec du matériel photographique de haute qualité et d’autres appareils pour collecter des données sur un objet, un navire, un avion, etc.

Max Moszkowicz : Une des personnes les plus intéressantes qui a parlé de ça était peut-être Donald Trump, parce qu’il a commencé à parler de Roswell, tu sais il a dit qu’il avait eu un briefing à ce sujet et qu’il a vu des fichiers et je pense que c’était son euh gendre lui a posé des questions.

Tu sais, j’ai entendu dire qu’il y avait une rumeur selon laquelle l’ancien directeur israélien du programme spatial israélien Haim Eshed a écrit une biographie et il a dit des conneries, je ne sais pas si vous avez entendu parler de ça.

Ecoutez, c’est un homme qui a dirigé, vous savez, le programme spatial israélien depuis des décennies et des décennies, il est très respecté en Israël, c’est un… un militaire de haut rang.

Haim Eshed a maintenant 87 ans et a décidé de faire une biographie de faire table rase du passé et de dire « oui, la Fédération des nations de la galaxie a une base sur la lune  » je crois ou sur Mars et les américains sont en contact avec et il a aussi déclaré que Trump était sur le point révéler beaucoup de choses aux américains ou à la population terrestre sur ce qu’il savait et apparemment, ils l’ont rapidement muselé … qu’est-ce que tu penses ?

Sean Cahill : Tu sais, les gens ne vont pas aimer que je dise ça… mais prouve-le.

Hum, est-il ami avec le président, l’ancien président ?

Où a-t-il obtenu cette information ?

En tant qu’enquêteur j’ai un millier de questions, écoutez, c’était tout

Ma question est comment sait-il ce que le président allait ou n’allait pas révéler ?

Pourquoi a-t-il cette perspicacité, qui est-il ?

Je comprends qui il était et ce sont ses opinions dans son livre mais je n’ai pas ses opinions, je déteste dire ça mais prouve-le, il y a tellement d’histoires et de livres et de gens qui prétendent des choses et puis il y a plein de gens qui ont de hautes positions au sein du gouvernement et qui croient que leurs opinions sont des faits.

Je ne veux pas dénoncer qui que ce soit mais oui il y a beaucoup de gens …Comme je pense que c’est le livre d’Annie Jacobson, c’est la théorie de la source unique. Et elle a dit que c’est ça, car elle a confiance en cette personne.

Je pense que c’est une chose très dangereuse de procéder ainsi. Donc si le bon docteur peut le prouver au reste d’entre nous, je pense que c’est incroyable et que nous devrions sérieusement commencer à faire beaucoup de choses différentes pour s’assurer que ça se passe bien si nous sommes vraiment en train de nous heurter à une situation exopolitique qui va se présenter d’une manière que nous nous allons être en mesure de comprendre et ça semble être la façon dont il le décrit.

Max Moszkowicz : Oui, c’est ce qu’il a dit, tu sais la plus grande revendication. Il pensait que l’humanité est prête pour ça et il a aussi affirmé que c’était le gouvernement qui devait affirmer cette vérité parce qu’ils avaient peur que l’on puisse avoir des problèmes comme ceux auxquels nous sommes confrontés en ce moment avec l’éthique, la religion…le grand changement, etc.

BLABLABLA

La vie va changer à 180 degrés mais tu sais c’est vrai, je pense que que certaines personnes ne sont pas prêtes, mais je pense qu’il y a assez de gens qui seraient assez ouverts d’esprit pour affronter ça.

Sean Cahill : Je pense que tu as raison.

Max Moszkowicz : Ouais, ouais, alors tu sais, apporte des preuves.

Sean Cahill : c’est… je pense que c’est ce qu’on attendrait pour le moindre d’entre nous.

Si disais quelque chose de spectaculaire comme il y a des hippopotames de l’espace sur Mars, je ferais mieux d’être capable de le prouver, sinon ce n’est qu’une opinion, et donc nous ne devrions pas utiliser notre statut pour faire ce genre de déclaration.

Enfin, laissez-moi m’arrêter là, je ne veux pas dénigrer qui que ce soit, je ne dis pas qu’il raconte n’importe quoi, je veux juste voir la vérité.

Max Moszkowicz : Et bien, il a sorti une biographie…

Je crois que c’est toi qui a dit ça ou peut-être, non, peut-être être Harry Reid, euh que les données du ranch de Sskinwalker sont assez importantes pour être examinées ? Pourquoi ça ?

Sean Cahill : C’est une bonne question, comme j’aime bien regrouper les choses dans un spectre, je pense que lorsque on pense à l’AATIP il y a une extrémité du spectre qui traite des écrous et des boulons de l’artisanat, et que nous sommes plus à l’aise pour en parler, que nous pouvons comprendre.

Mais il y a eu des effets, des observations et des théories qui sont sorties du ranch Skinwalker, qui faisait partie du programme précédent l’AATIP, qui soulèvent des questions sur la façon dont la réalité fonctionne, et je pense que c’est une bonne question.

Où se trouve ce qu’on appelle la partie « écrous et boulons » du phénomène, et où se connecte t’il aux observations du ranch de Skinwalker ? Donc j’ai hâte d’en apprendre plus à ce sujet.

J’espère que l’UAPTF pourra en tirer plus d’informations, qu’elle puisse être capable de nous en dire plus sur le ranch de skinwalker et de certaines des conclusions qui en sont ressorties.

Selon l’émission de télévision, le phénomène se produit toujours dans le bassin américain.

Max Moszkowicz : Oui, c’est quelque chose que je me suis demandé parce que ce n’est pas seulement les OVNI, j’ai aussi entendu parler de choses comme des entités, de démons, des fantômes, des trucs paranormaux, ce qui me perturbe vraiment.

Les miracles ne sont plus paranormaux pour moi, ils sont normaux. Je ne dis pas ce que c’est, tu sais, ça pourrait être des extraterrestres, par exemple, mais ça pourrait aussi être autre chose, un adversaire ou un humain, peu importe.

1:02 STOP marre des blablatages sorcières et autres fantômes. Dommage le Youtubeur n’a pas le niveau pour mettre en valeur Sean Cahill.

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