Mick West : Interview avec Patrick « PJ » Hughes

Situation

J’ai tenté de faire une traduction fidèle de cet interview auquel je me suis permis d’ajouter quelques notes.

« PJ » Hughes est un technicien du domaine de l’aviation, qui travaille surtout sur la maintenance du Northrop Grumman E-2 Hawkeye. (Note : Cet avion est un centre de commandement volant, dans le sens que son radar longue portée lui permet de visualiser l’entier du déroulement de la scène des opérations, qu’il s’agisse d’avions ou de bateaux, amis comme ennemis. Les données qu’il capte peuvent être retransmises à tous les centres de commandement sur mer ou sur terre). « PJ » Hughes est également partie prenante dans l’expédition en préparation pour aller sur l’ile de Catalina avec d’autres membres, dont Kevin Day.

TRADUCTION

Salutations et présentation du contexte.

Mike West souhaite pouvoir faire le point sur son témoignage ainsi que les différences apparaissant entre les différents témoignages (Notamment avec ce qu’a rapporté David Fravor, un des pilotes ayant aperçu le tic-tac).

Mike WEST : Retournons en 2004, quelle était votre activité principale et à quel moment avez-vous remarqué qu’il se passait quelque chose d’inhabituel ?

Patrick « PJ » Hughes : Nous nous entrainions au sud de la Californie vers la cote du Mexique, qui est une zone habituelle pour nous où nous effectuons tous type d’entrainements. Nous surveillons la rotation des avions (arrivées, départs, suivi des trajectoires). Il y a beaucoup de systèmes dans le Hawk (Grumman E-2 Hawkeye) qui prennent du temps à démarrer, alors nous nous préparons plusieurs heures à l’avance. Ces avions ont beaucoup de radios qui nous permettent de suivre les mouvements aériens, on prépare beaucoup de choses avant que l’avion soit prêt à opérer, avant que les passagers puissent embarquer. Quand l’avion rentre nous refaisons des contrôles pour être certain que rien n’ait été endommagés par l’équipage. Il y a un grand nombre de disques durs classifiés dans l’avion qui doivent être retirés régulièrement avant que l’avion reparte. C’est là que j’interviens.

Vue de l'avion.
Grumman E-2 Hawkeye

Le Hawkeye était en service au moment où Kevin Day interagissait avec le CMD Fravor durant l’interception. Nous en étions en opération, mais je dois être vague concernant cela car certains éléments sont classifiés, nous faisions des tests sur un équipement de l’avion. Tout ce que nous faisions à ce moment était d’enregistrer tout ce qui était dit, ainsi que les opérations effectuées sur les consoles. Par exemple quels clics de souris étaient effectuées, quels menus étaient ouverts. Ce qu’ils voyaient et d’autres informations brutes (du radar…).

Tous ces événements pétaient enregistrés sur les disques durs ; je le sais bien car c’était moi qui avais le doigt sur le bouton d’enregistrement.

Au retour de mission, ces disques classifiés étaient enlevés de l’avion, et éventuellement retourné à San Diego (base aéronavale…) où ils étaient analysés par des civils (des sous-traitants…) pour analyser les données. Donc ils avaient déjà une bonne raison de retirer ces disques.

Mais apparemment des personnes savaient ce que nous avions enregistrés et voulaient ces données particulières. Les autres informations leurs étaient déjà accessibles (Données radars et ESM) mais ces disques durs contiennent encore beaucoup d’informations. 

Alors après que j’ai sorti ces disques durs de l’avion, je les ai mis en sécurité dans le coffre approprié.

10 ou 15 minutes après – On ne sait plus exactement – disons 20 minutes, mon officier responsable et 2 personnes en tenue de l’air force se sont présentées à mon atelier qui est sur le bateau.

Si vous voyez le porte-avion, il y’a les lentilles de Fresnel utilisées pour l’atterrissage (Note : Système optique qui permet aux avions d’approcher avec la bonne altitude…), et bien mon atelier se trouve juste à côté et en dessous.

https://fr.qaz.wiki/wiki/Optical_landing_system

Système d’atterrissage optique à lentille de Fresnel (FLOLS) qui montrent par des couleurs rouges bleues ou vertes si l’avion approche à la bonne altitude pour se poser.

Nous sommes loin des locaux et du personnel, ils ne viennent jamais ici, nous allons toujours vers eux. Alors quand quelqu’un vient ici ce n’est jamais habituel. Alors que mon commandant et deux personnes en uniformes sont arrivées, ce n’était pas habituel. Je les ai gardées en dehors de mon local car ils ne font pas partie du personnel naviguant du bateau. J’ai trouvé tout cela bizarre, et une personne a simplement dit « Je veux les disques durs du dernier vol ».

Pas d’autres formulaires, ou autres discussions ; je les ai sortis du coffre et les mis dans des sacs ; la personne les a pris et ils sont partis. Franchement c’est bien la dernière chose à laquelle j’ai pensé durant un certain temps. Roger, qui est un de mes amis, un autre technicien qui a volé sur ce vol, a été débriefé avec les autres équipiers, et est revenu me raconter ce qu’il s’est passé.

C’est devenu une histoire que les personnes se racontaient autour d’un verre jusqu’à ce que je voie le documentaire de Dave Beatty (producteur de films, qui a fait notamment « The Nimitz Encounters » que l’on peut voir sur YouTube…). A ce moment-là j’ai refait dans ma tête l’histoire de ces événements.

Mike WEST : Ah, Dave Beatty a fait ce documentaire en 2019 je crois ?

Patrick « PJ » Hughes : Oui quelque chose ainsi

Mike WEST : Donc plus de 15 ans après les événements, c’est long. Donc vous n’y avez plus pensé durant tout ce temps…

Patrick « PJ » Hughes : J’ai eu quelques conversations par ci par là (sans citer de noms…)

Patrick « PJ » Hughes : Il s’était passé plusieurs choses bizarres, je ne sais pas si vous les avez entendues, son ailière (qui pilotait le second avion…), a commencé un peu à parler les jours qui ont suivis et des personnes ont fait des plaisanteries sur les extra-terrestres, avec aussi des dessins. C’est habituel quand quelqu’un fait une bêtise.

Le bateau a passé des films (dans la salle de cinéma…) comme Independance Day, je crois, mais que des films sur les extra-terrestres, mais il semblait que personne n’était au courant pourquoi ce thème était devenu une grande source de plaisanterie.

Mike WEST : Donc vous avez vu ces films, mais vous ne saviez rien encore des rencontres (De David Fravor et son ailière…)

Patrick « PJ » Hughes : Oui je savais, mais la grande majorité de l’équipage n’en avait aucune idée à part quelques techniciens. Disons que 150 personnes sur les 6000 qui composent tout l’équipage avait connaissance de ce qui s’était passé. C’était surtout le personnel de l’air.

Mike WEST : Est-ce que l’armée de l’air était impliquée dans ces exercices ?

Patrick « PJ » Hughes : Non ce n’était que des exercices de la Navy. Il y avait juste des participants de Hawaï, mais personne d’autre que Carrier Strike Group 11 et Air Wing 11 qui participaient à ces exercices.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Carrier_Strike_Group_11

https://en.wikipedia.org/wiki/Carrier_Air_Wing_Eleven

Patrick « PJ » Hughes : Il n’y a que deux possibilités pour venir sur ce bateau. Une des manières est par CODE (navette de transport de passagers), qui est gérée par mon escadron, alors j’aurai vu venir ces personnes…

Mike WEST : Qu’est-ce que c’est ?

Patrick « PJ » Hughes : C’est un Grumman C-2 Greyhound, qui ressemble beaucoup au Grumman E-2 Hawkeye, excepté qu’il n’a pas de dôme radar, il peut transporter environ 20 personnes avec d’autres bien en soute…

Mike WEST : Une espèce de navette… ?

Patrick « PJ » Hughes : Oui exactement. Et l’autre manière de monter à bord c’est par hélicoptère.

Quand quelqu’un vient avec le CODE (navette de transport de passagers), c’est facile à voir, car il se met en bout de piste et tout le monde doit venir aider pour le décharger, et tout le monde voit les passagers, tandis que par hélicoptères, ils viennent et partent toute la journée, et il est facile que des gens viennent ou partent sans que personne n’y fasse attention. Je n’ai aucune idée qui étaient ces deux officiers de l’armée de l’air, sauf que je pense qu’ils sont montés à bord par hélicoptère car je ne les ait pas vu arriver.

Mike WEST : Okay, donc vous avez dit que normalement vous étiez en charge des disques durs à la fin de la mission des exercices, mais vous ne les donneriez pas normalement à ces personnes de l’Air Force ?…

Patrick « PJ » Hughes : Non, normalement ces bricks, nous les appelons bricks, ce sont des disques durs extractibles Barracuda, si vous connaissez cette marque (Note: Aujourd’hui ces disques existent encore, mais ont été rachetés par Seagate qui produit toujours les Barracuda…)

Ce sont en fait des disques d’ordinateurs standard extractibles, mis dans un boitier spécial. Et normalement, nous les utilisons jusqu’à la fin, jusqu’à ce qu’ils soient fichus, et ensuite, nous les remplaçons par quelque chose de nouveau, et les anciens sont détruits physiquement.

Les seules fois que nous les envoyons à l’extérieur, c’est pour des tests spéciaux si nous avons fait une mise à jour majeur du système. Ils (les ingénieurs externes au personnel du porte-avion, les sous-traitants, fabriquant…) nous demandent une collection de disques et font des analyses particulières pour voir si tous fonctionnent bien et si des erreurs ne se sont pas produites lors de la mise à jour du système qu’ils n’auraient pas vues avec leurs tests standards.

Ils ont des salles blanches avec les mêmes équipements que nous avons dans les avions et peuvent effectuer exactement les mêmes tests (Je suppose qu’ils peuvent relire les données, rejouer les scénarios enregistrés par les différents radars et appareils de communications, etc…)

Je sais que ce sont des systèmes complexes, surtout quand il y a des bugs, mais normalement nous n’envoyions jamais les disques, et c’est pourtant ce qui s’est passé.

Mike WEST : Donc vous les avez donnés, car vous saviez aussi qu’ils faisaient des tests sur les équipements classifiés dont vous aviez parlé plus tôt, et qu’ils ont enregistrés plus de données (que d’habitudes…). Je pense que vous avez spécialement mentionné qu’il y avait des données ESM. Pouvez- vous expliquer de quoi il s’agit ?

La plupart des données ESM sont classifiées, mais vous pouvez trouver des informations sur le site de Locked Martin, et même Wikipédia si vous cherchez. C’est un système de senseurs passifs qui surveille les signaux électroniques. Le type de signaux électroniques concernés sont classifiés, mais je peux donner un exemple. Je peux savoir si vous faites fonctionner un micro-onde dans votre maison, car je connais les signaux émis par ce dernier. Cela vous donne une idée de la sensibilité du système utilisé pour les tests de certaines antennes.

Note : ESM = Electronic Support Measure. En fait, il s’agit d’un récepteur large bande (autrefois on parlait d’un scanner…) basé sur la technologie SDR (Software-defined radio).

La radio définie par logiciel (SDR) est un système de communication radio dans lequel les composants qui ont été traditionnellement implémentés dans le matériel (par exemple, les mélangeurs, les filtres, les amplificateurs, les modulateurs/démodulateurs, les détecteurs, etc.) ont été remplacés par du logiciel. Aujourd’hui, vous pouvez acheter pour 50 euros un récepteur SDR qui se branche sur le port USB de l’ordinateur, et télécharger un logiciel gratuit qui va le piloter. Il suffit de lui mettre une antenne, et vous pouvez recevoir tout type de modulation AM-FM-SSB-AMSAT, etc. entre 100 kHz et 2 GHz, ce qui est extraordinaire pour ceux qui ont fait de l’électronique analogique. En 2004, sur du matériel militaire, c’était évidemment un peu plus cher, et aussi plus performant…Sans compter qu’il y a un traitement informatique qui permet de cataloguer précisément les signaux en fonction des sources d’émissions. C’est surtout cette capacité-là qui est top-secret.

Sur le site de lockheed Martin

https://www.lockheedmartin.com/en-us/capabilities/electronic-warfare/airborne-electronic-warfare.html

Traduction :

Le système ESM AN/ALQ-217 fonctionne comme les oreilles hautement sophistiquées des avions tactiques avancés et est actuellement installé sur les avions américains et internationaux de type E-2C et E-2D Advanced Hawkeye et P-3C. Le système protège le combattant en identifiant et en localisant les sources d’émission de radiofréquences (RF), offrant ainsi une gamme complète de fonctionnement ESM avec une précision de mesure de qualité ELINT. Le système est actuellement en production à plein régime pour la marine américaine et des clients internationaux. Une mise à niveau majeure de l’ALQ-217 est prévue pour la mi-2018 afin d’inclure un récepteur numérique et d’autres capacités améliorées.

Mike WEST : J’utilise aussi mon micro-onde pour tester mon appareil électronique magique détecteur de fantôme (Note: Il sort un TriFiled, qui est effectivement un scanner fonctionnant entre 20 MHZ et 6 GHZ, permettant de voir l’intensité d’un champ électromagnétique. Cela peut servir pour voir si un micro-onde n’a pas un problème d’isolation qui laisserait fuir le rayonnement, ou alors pour mesurer le champ émis par exemple par une antenne 5G si l’on habite à côté et que l’on suspecte que le champ est trop important…, ou tout autre mesure de champ électromagnétique. Notons que cet appareil peut aussi mesure des champs magnétiques, et il ne coute que 150 euros…C’est fou le progrès…)

Un récepteur de la marque TriField

Patrick « PJ » Hughes : Haha, mais vous savez, le radar sur le HawkEye, aussi vieux qu’il était, était un très très bon radar, mais c’est un radar d’ancien style à pulsation Doppler. Sans rentrer dans les considérations techniques, il ne pouvait apparemment pas suivre quelque chose qui se déplaçait aussi vite que le tic-tac, ou du moins l’objet que nous supposons.

(Note : Les vieux radars envoient une impulsion, et si un objet était dans le faisceau, il créait un écho qui revenait. Le balayage sur 360 degrés prenant plusieurs secondes, et il n’était pas possible de suivre les objets près et rapides, ou alors simplement ultra rapide, comme apparemment le tic-tac. A l’inverse, le radar 3D lui a un système d’antenne active qui émet et recoit simultanément dans toutes les directions).

Mike WEST : Right…

Patrick « PJ » Hughes : Cela fonctionne bien pour les cibles lentes…Mais pour les UFO comme Kevin Day a décrit. J’ai entendu que qu’ils les suivaient (les UFOS…) de temps en temps. Quand ils arrivaient à bien les détecter, j’ai entendu dire que c’était par ESM, ce qui signifie que ces objets transmettent des sortes de signaux électroniques qu’ils étaient capables de détecter. Voilà pourquoi je pense qu’ils voulaient ces disques, qui contenaient peut-être des données qu’ils voulaient analyser.

Mike WEST : Savez-vous s’il prenaient déjà des données ESM avant le 14, avant qu’il y ait la rencontre (avec le tic-tac) ? Kevin a indiqué que plusieurs jours avant la rencontre, il y avait ces signaux sur son écran radar, mais qui ne présentait à priori pas d’intérêts pour la hiérarchie ? (Note : Les signaux décrits par Kevin Day durant une dizaine de jour auparavant…)

Patrick « PJ » Hughes : J’ai parlé avec l’équipage du HawkEye ainsi que des officiers avec qui j’ai des liens d’amitiés, et ces objets étaient là par intermittence. Le système ESM n’est pas discriminant (C’est-à-dire qu’il n’analyse pas de sources définies…) et il surveille constamment tout l’espace. Si vous êtes à 200 miles, le système détecte tout.

Je n’ai pas vu les données moi-même, mais les personnes de l’équipage du HawkEye m’ont dit que ces objets étaient là toute la semaine.

Mike WEST : D’accord, vous avez décrit que ce radar (du HawkeEye) n’est pas aussi performant que celui du Princeton (radar 3D), que s’est-il passé dans le cadre de l’interception de Fravor…

Patrick « PJ » Hughes : Il y’a une grande différence entre les radars de l’avion de Fravor, un Super-Hornet, qui possédait un radar performant qui avait été mis à jour. Ce type de radar permet de suivre un avion et guider un missile vers sa cible.

Ces radars ne sont pas prévus pour chercher, heu, par exemple un objet sur l’eau, il ne sont pas fait pour détecter un missile balistique, rien de tout cela. Le Princeton par contre était capable de détecter des missiles balistiques, c’est même sa tâche première, et le fait que ce radar ait de si haute capacité, il peut faire bien plus encore.

Vous savez, le radar du HawkEye est pour le contrôle de l’espace aérien ; il est supposé voir tout, et il le fait très bien. J’ai vu un HawkEye détecter un morceau de bois flottant à 250 miles (400 kilomètres) et si vous imaginez cela, vous imaginez à quel point le radar peut être performant. Mais il n’est pas conçu pour détecter des missiles balistiques, car la vitesse est en dehors de sa capacité. Le radar du Princeton est bien plus performant pour suivre les objets rapides.

Mike WEST : Okay, mais revenons à Fravor. Fravor faisait ces exercices, avec son ailière, il y avait quatre personnes…

Patrick « PJ » Hughes : Ils auraient normalement dû faire le bon chien contre le méchant chien qui se suivent à tour de rôle (Un exercice de poursuite de combat aérien). Tout cela est normalement suivis par les personnes à bord du HawkEye, sauf si une autre demande est effectuée.

Cela a été le cas ici puisque c’est Kevin Day du Princeton qui a été chargé de suivre leur plan de vol. D’habitude c’est le rôle du HawkEye de gérer ce type de manœuvre.

Mike WEST : Bon d’accord, cela fait sens…Revenons spécifiquement à la rencontre de Fravor, quand Kevin Day a décidé d’en savoir plus sur ce groupe de cinq objets qu’il a vu sur son radar. Il savait que Fravor était à l’extérieur, mais à ce moment le HawkEye n’avait donc pas ces cibles sur son radar.

Patrick « PJ » Hughes : A ma connaissance non, je pense que vous avez raison. Mais à un moment donné durant le vol de Fravor, j’ai été averti ensuite par Roger – nom d’emprunt car je ne veux pas révéler son vrai nom – qui se trouvait à bord du HawkEye, que l’objet appelé tic-tac, ou un autre tic-tac, je ne sais pas si c’était le même objet, bref, un de ces objets, est venu très près du HawkEye, puis est reparti.

Mike WEST : Ah, donc c’était en même temps que Fravor volait…

Patrick « PJ » Hughes : Oui, je n’ai pas l’heure exacte, mais c’était durant son vol. Un de ces objets est venu vers le HawkEye faire « HI » puis est partit. Selon le témoignage de Roger :

« L’objet est venu, resté brièvement avec nous. Tout le monde dans le HawkEye l’a vu. Rentré sur le Nimitz, nous avons été dans une salle sécurisée où l’événement a été discuté de manière individuelle, et que rien ne s’était passé. »

Roger est une des personnes de l’équipage qui a signé le NDA (None Disclosure Agrement. Soit une clause de confidentialité…), et c’est pour cela qu’il ne souhaite pas plus que cela s’exprimer sur le sujet.

Mike WEST : Cet NDA, vous croyez qu’ils ont dû la signer suite à la vision de cet objet, ou par rapport au matériel confidentiel embarqué dont vous avez parlé ?

Patrick « PJ » Hughes : Je pense que c’est une combinaison des deux. Si vous avez déjà vu une NDA du gouvernement, c’est un document très basique. Je ne peux pas vous dire combien j’en ai signé, mais la plupart ont rapport avec mes autorisations de sécurité, ou certains programmes sur lesquels je travaillais à la NAVY. C’est basiquement un document fourre-tout.

Ce qui fait le NDA, c’est surtout le briefing qui va avec. Il n’est pas écrit ce qui ne doit pas être dit. Ce qu’ils disent est beaucoup plus important que le papier que l’on signe. Ils vous disent « Vous pouvez dire ceci, vous pouvez dire cela mais vous ne pouvez pas parler de ceci ». Je n’étais pa au meeting et je ne sais pas exactement ce qui a été évoqué. J’ai essayé de pousser mon ami Roger à m’en dire le plus possible …

Mike WEST : Vous vouliez savoir…

Patrick « PJ » Hughes : Evidemment, mais je respecte son NDA comme je respecte ce qu’il ne veut pas me dire. Je sais le job qu’il fait maintenant et la moindre erreur sur ce sujet pourrait sérieusement affecter sa carrière.

Il n’est plus à la NAVY maintenant, mais il travaille dans l’industrie de la défense.

Mike WEST : Okay je comprends – Cela pourrait être une sorte de deal…

Patrick « PJ » Hughes : Cela pourrait…

Mike WEST : Revenons à la rencontre de Fravor…Il semble que Kevin Day a dit que le système de surveillance balistique les suivait depuis l’espace, depuis 350 000 ou 300 000 feets (Note: 120 000 à 100 000 mètres…), et qu’ils descendaient jusqu’à la surface de l’eau…Est-ce que c’est quelque chose que vous avez entendu ?

Patrick « PJ » Hughes : Mon groupe, moi-même Gary, Kevin, Jason, nous avons beaucoup parlé, à travers des messages textes, Facebook Messenger ou autres, selon ce qu’a décidé Gary de ce que nous devions dire …

Mike WEST : C’est l’investigateur de cette discussion…

Patrick « PJ » Hughes : Je vais rester aligné sur ces propos, la dernière discussion avec Kevin à Brooklyn, je pense il y a environ 7 mois maintenant, je déteste corriger Kevin, car il n’a pas tort sur ce qu’il a dit, mais je ne sais pas s’il a utilisé les bons mots pour dire ce qu’il a dit.

Vous savez il n’y a aucune raison de douter quand il dit qu’ils étaient très haut et qu’ils sont descendus. C’est la couverture du radar Spy One, les endroits qu’ils est sensé observer, l’altitude à laquelle les missiles balistiques se déplacent.

Je ne sais pas si c’est depuis cet altitude qu’ils ont commencés à les suivre, c’est ma seule réserve avec ces propos. Certains, voilà c’est depuis ces hautes altitudes qu’ils ont commencés à les suivre, ils viennent depuis l’espace. Cela ne veut pas dire qu’ils viennent de l’espace, c’est juste depuis là qu’on les a observés.

Mike WEST : Oui, je pense que l’espace est plus haut que 80 000 pieds…

Patrick « PJ » Hughes : Exactement, ils peuvent venir certes de l’espace, c’est une hypothèse, mais les gens ne peuvent prendre ces affirmations comme tels. Ils peuvent les avoir détectés depuis l’altitude maximum des capacités du radar Spy One, mais cela ne veut pas dire que c’est depuis là qu’ils viennent.

C’est comme le radar du HawkEye, il a une couverture très puissante, le plus loin que vous observez, la précision diminue également…

Mike WEST : Right…

Patrick « PJ » Hughes : C’est valable pour tous les radars, peu importe leurs technologies, plus vous êtes loin de sa capacité de détection, plus il est difficile d’être précis. C’est comme avec le système vidéo FLIR, plus vous êtes loin plus il est difficile d’être précis…

Mike WEST : Oui définitivement…mais cette histoire d’altitude balistique, ce n’est pas quelque chose que Kevin a observé lui-même, ce sont des personnes qui ont  rapporté ces faits plus tard, mais si cela s’est produit, cela induit des questions plus générales, qui ont rapport avec les événements de la journée, que pensez-vous que de la réaction de la hiérarchie de commandement à ce sujet, car il décrit au fond un acte de guerre avec jamming (brouillage ) du radar …

Patrick « PJ » Hughes : Si vous regardez précisément ce qu’est un acte de guerre, certains événements en effet correspondent à ce critère, mais quand nous faisons des exercices d’entrainement, ce que nous faisons n’est pas annoncé précisément, mais l’endroit où nous trouvons n’est pas un secret.

Toute cette région est signalée sur toutes les cartes de pêches, ou toutes les autres cartes indiquant de rester à distance. Il en est de même pour les couloirs aériens, les avions civiles ne s’en approchent pas sans excellentes raisons. Cette zone est prévue pour que nous puissions effectuer nos opérations sans être gênés par des bateaux de pêche ou des avions civils, car nous ne voulons pas introduire un vol civil 737 au milieu de nos exercices de bagarre de chien (exercice d’attaque à tour de rôles entre les avions…) au milieu de 4 FA-18.

Quelque chose de mauvais pourrait se produire…C’est notre manière de nous protéger nous ainsi que les autres, c’est pourquoi ces zones d’opérations existent ici, existent aussi sur la côte est, ainsi que dans plusieurs endroits, pour que nous puissions nous entrainer en sécurité. Ce n’est pas que nous, le Canada a aussi ses propres zones, le Mexique aussi, la plupart des pays avec une force navale a les siennes.

Alors quand quelque chose n’est pas censé se trouver dans ce genre de zones, beaucoup de drapeaux rouges (d’alarmes, de prudence…) se lèvent, des gens sont avertis…

Mike WEST : Mais la manière dont Kevin a décrit, ce groupe d’objets qui apparaissaient dans le nord et venaient sur le sud à 100 knots, ce qui est environ la vitesse du vent à cette altitude, et disparaissaient sur Guadalupe, en faisant cela, ils traversaient directement la zone protégée des opérations. N’aurait-il pas dû être immédiatement interceptés dès qu’ils pénétraient dans cette zone pour la première fois ?

Patrick « PJ » Hughes : Vous le pensez, je le pense aussi, en pratique je pense que c’est ainsi que cela devrait marcher, mais il y’a beaucoup de niveau de décisions, Quand nous sommes dans le golf Persique nous avons toujours des avions en alerte même quand nous ne volons pas, qui peuvent décoller en 7 minutes ou même moins, au besoin. Il y’a toujours des pilotes assis dans des jets totalement armés et prêts à nous protéger si le besoin se fait sentir.

Dans ce genre de conditions d’entrainement de nos zones d’entrainement, nous n’avons pas des avions en alerte prêts à parer à des éventualités extrêmes qui demanderaient que des avions armés soient prêts à partir en 7 minutes depuis le ponton

Mike WEST : Right…

Patrick « PJ » Hughes : Nous n’avons pas le même niveau de préparation sur une zone d’entrainement que dans une zone de guerre; dans une zone d’océan ouverte il y a un délai de réaction aux événements (imprévus…)

Mike WEST : Yea, alors vous pensez que c’était le cas que tout le monde pensait au début qu’il s’agissait d’erreurs radars…

Patrick « PJ » Hughes : Complètement, le Princeton est essentiellement conçu autour du radar Spy One. Ce bateau est pratiquement la raison d’être de ce radar. Il a d’autres objectifs et d’autres capacités, mais c’est essentiellement son point fort et pour cela qu’il existe.

Alors pour eux d’éteindre ce radar, le mettre ne maintenance, effectuer des contrôles de fonctionnement, et le remettre en fonction, ce qu’a fait Gary, ils pensaient vraiment que quelque chose n’allait pas. C’est pour cela qu’ils l’ont arrêté et tout redémarré.

Avant il fonctionnait peut-être à 60%, et ensuite à 90%, et c’est pour cela que Kevin a réussi à convaincre son commandant d’envoyer des avions pour voir ce qu’il se passait.

Mike WEST : C’est long environ 7 jours pour prendre ces déciusojns…

Patrick « PJ » Hughes : Le problème n’est pas qu’ils étaient dans notre zone ou s’y déplaçaient. Ces objets ne nous dérangeaient pas, ils ne mettaient personne en danger, il n’empiétaient pas sur nous précisément, ils étaient plutôt dans la zone appartenant au Mexique.

Mike WEST : Yes…

Patrick « PJ » Hughes : Alors à un moment donné quelqu’un a pris la décision de ne rien faire. C’est que je pense, c’est ce que pensent aussi Gary et Kevin mais c’est bien au-dessus de leur compétences …

Mike WEST : Yes…ce genre de manière de procéder est un indice…

Patrick « PJ » Hughes : Yeah.

Mike WEST : …Un indice de présumer que les supérieurs du capitaine savaient de quoi il s’agissait, vous savez…

Patrick « PJ » Hughes : Yeah, on m’a demandé plus d’une fois si je croyais qu’ils testaient (une branche de l’armée américaine…)  Un objet contre nous sans ne rien nous dire. La réponse est oui, je les ai déjà vu faire, j’ai vu, j’ai participé à ces observations, mais cela ne veut pas dire que parce que Kevin ne savait pas, ou que même Fravor ne savait pas, que l’amiral en charge du « Strike Groupe » n’était pas au courant de quoi il s’agissait….

Mike WEST : Ceci est intéressant…

Patrick « PJ » Hughes : Je pense que les seuls personnes qui auraient été informées sont seulement les personnes qui devaient absolument être avertie, et Fravor n’avait pas de raison d’être au courant, mon équipage (sur le bateau…) n’avait aucune raison de savoir. Nous étions ici pour nous entrainer, ce qui était notre priorité, c’est ce que nous devions faire.

Alors s’ils voulaient faire venir quelque chose dans zone pour tester leur système, ou d’autres tests, ils n’auraient rien eu à nous dire, ils en auraient informé seulement un petit groupe de personne sélectionné.

Alors il était tout à fait possible qu’ils testaient quelque chose contre nous sans nous en informer. Ce n’était sans doute pas extra-terrestre. Moi-même j’ai vu des tests s’effectuer auquel j’ai participé…J’ai passé 3 jours assis dans une salle quelque part sur la côte est, à voir un Leaderjet (Avion civil de petite taille à réacteurs…) qui montait et descendait, jouant au méchant, seulement pour faire des tests. Nous n’étions que 6 à être au courant. Cet avion survolait nos bases navales et nos porte-avions, mais personne n’était informé, car il n’avaient pas besoin de savoir, cela ne les mettait pas en danger ni leur causait aucun dommage pas plus que cela interférait avec leurs opérations.

Mike WEST : Alors si une chose similaire c’était produite dans le cas de la rencontre de Fravor, une expérience ou quelque chose ainsi qui volait en-dessus de vous, y avait-il une manière pour vous d’escalader une demande pour savoir ce qu’il se passait dans cette zone ?

Patrick « PJ » Hughes : Si une personne avait fait cette demande, cela sera monté la chaine de commandement. En fait c’est ce que Kevin Day a fait. Quand il a demandé à surveiller ces objets de plus près, le Commandant n’a pas simplement répondu « Okay tu peux prendre le contrôle des avions (Fravor et son ailière…), mais à un moment il a dû consulter quelqu’un (sa hiérarchie…).

A un moment donné la chaine hiérarchique a donné son feu vert, peut être que quelqu’un savait ce qui se passait, ou alors que peut être personne ne savait, et ils ont donné le feu vert à l’opération pour intercepter ces choses…

Mike WEST : Yeah, alors Fravor est partit pour voir ces choses de plus près, et il a été amenée à cet endroit par le Princeton, guidé par Kevin Day et/ou son contrôleur, et ils sont arrivés …Heu il y a des différences…Avez-vous suivis toutes les discussions que j’ai eu avec Kevin Day ?

Patrick « PJ » Hughes : J’ai vu une bonne question…

Mike WEST : Alors Kevin décrit la rencontre initiale d’une manière légèrement différente de la manière décrite par Fravor, je veux dire que vous n’aurez pas la réponse à cela, mais cela fait peut être partie des choses que vous discutez avec Kevin et les autres, sur le fait que quand Fravor est arrivé, l’objet était à son altitude et qu’ensuite il a plongé vers la mer, et que Fravor l’a suivi, ce qui est un peu différent …(Au propos de Fravor qui semblait dire qu’il avait d’abord vu l’eau de l’océan qui bouillonnait, et qu’en descendant voir de plus près il avait vu le tic-tac…)

Patrick « PJ » Hughes : Je déteste le dire, mais aucun de nous pense que Fravor ment ou a mentit. Nous avons largement parlé de cette personne, nous avons essayé de lui parler, de le contacter, il ne veut rien avoir à faire avec nous. Nous sommes sortis de l’ombre pour supporter ses dires, nous avons commencé à parler car nous avons vu ce qu’il faisait et nous ne voulions pas directement le supporter lui, mais supporter les faits dans son ensemble pour déterminer la vérité, c’est pour cela que nous avons parlé.

Fravor voyait (la scène…) depuis un point de vue, Kevin Day la voyait depuis un point de vue très différent, et les deux ont des manières de voir les choses très différentes en fonction de leur formation. Ils ne peuvent pas voire exactement la même chose, ni se rappeler exactement des mêmes détails. Même s’ils décrivent la même situation ils ne vont pas la raconter la même chose car ils ont deux manières de voir très différentes …

Mike WEST : Yeah…

Patrick « PJ » Hughes : Kevin a un avantage, il a été à Top Gun, il connait bien ce que font les pilotes durant l’entrainement, comment les pilotes voient et observent les choses.

Fravor n’a pas d’idées sur ce que Kevin Day fait comme travail, Fravor n’a pas d’idées comment Kevin fait son job, Fravor n’a pas d’idées comment Kevin va interpréter tout cela. Tout ce qu’il sait de Kevin Day, c’est que c’est le type qui est à l’autre bout de la radio, au radar, qui me guide jusqu’au moment où je risque de mettre en danger mon avion (Dans le sens qu’il est guidé, et que Fravor a en dernier ressort toujours la décision à prendre…). Voilà ce que Fravor sait de Kevin Day.

Alors ce n’est pas qu’un a raison et l’autre tort, ils voient les choses de deux points de vue différents, il peut y avoir des variations dans leurs récits.

Mike WEST : Mais dans ce cas de différence, ce n’est pas que la perspective de kevin Day. Kevin s’est rappelé de ce que lui a dit Fravor à son retour, donc c’est une différence dans leurs souvenirs, pas vraiment une différence de perspective sur ce point particulier. Ce qui est toutefois compréhensible, je ne dis pas, cela fait longtemps…

Patrick « PJ » Hughes : Cela fait 14 ans maintenant, 15 ans, et j’aimerai aussi dire que tout ce que j’ai dit est parfaitement exacte, mais je sais que des détails sont peut-être inexactes. Je me corrige moi-même quelquefois, et ce n’est pas la première fois vous savez. Il y quelques détails de l’affaire dont je ne me rappelle juste pas. La seule manière dont je me rappelle certains détails est car j’ai parlé avec d’autres personnes qui ont comblé certains trous…

Mike WEST : Oui c’est dommage que Fravor ne peut parler à plus de personne du groupe …

Patrick « PJ » Hughes : J’ai son numéro de téléphone, son adresse personnelle, ainsi que son email. Je n’ai jamais voulu l’appeler care je ne veux pas paraitre malpoli. Mais je lui envoyé un joli email disant « Hey, tu n’es pas loin de moi, c’est quelques heures de route et je peux amener des bières et on peut en parler, sans attentes particulières … ». Mais pour certaines raisons, il ne veut rien savoir…

Mike WEST : Oui c’est dommage…

Patrick « PJ » Hughes : Mon souci avec Fravor n’est pas qu’il ne veut pas nous parler, mais que voici longtemps il a parlé à Paco Carey (je ne sais plus son nom…), et maintenant Paco va partout et raconte son histoire, alors qu’il n’a rien à voir là-dedans, et les gens prennent ces paroles pour des vérités.

Discussions ensuite sur la manière dont ce Paco aurait interféré avec lui, disant par exemple qu’il n’y avait pas de fenêtre sur le HawkEye, et j’avais renvoyé une vidéo montrant que non seulement il y a des fenêtres, mais qu’elles peuvent même être ouverte. Je devais toujours me justifier auprès de Paco, qui connaissait aussi les autres, car Paco disait systématiquement que mes propos n’étaient pas corrects. C’est pour cela que je n’appréciai pas que Paco se mêle de nos affaires (Il s’agissait sans doute d’un ufologue connu qui connaissait tout le monde y compris le producteur Dave Betty ayant réalisés « The Nimitz Encounters ».

Mike WEST : C’est bien que nous parlions les uns les autres et que nous ayons des points de vue différents. Il y a aussi Fravor et Chad UnderWood, j’ai essayé de leur parler…

Patrick « PJ » Hughes : Je veux être honnêtes, Chad UnderWood nous a contacté et nous avons eu une bonne conversation à travers Dave Betty. Cependant il ne veut pas s’étendre sur le sujet et souhaite rester tranquille. Il en est de même avec la pilote, j’ai eu plusieurs conversations avec (l’ailière de Fravor…) mais elle ne souhaite pas non plus aller plus loin dans ses témoignages. Je connais aussi toutes l’équipe du HawkEye, et aucun d’entre eux ne veut en parler plus que cela (Note : Ils ont signé une NDA…) car ils ne veulent pas une répercussion sur leurs activités actuelles.

Mike WEST : Oui ils ont signé une NDA, mais la pilote, savez-vous pourquoi elle ne dit rien ? Je crois qu’elle a eu une promotion…

Patrick « PJ » Hughes : C’est en effet l’explication la plus simple pour elle …

Mike WEST : Yeahg…

Patrick « PJ » Hughes : Vous savez j’ai eu des explications de sa part avant qu’elle ne parle dans le reportage de History Channel: Unidentified, poussée par Fravor pour témoigner.  Toutefois les producteurs ont gardé son identité secrète, mais je suis brutalement honnête si je vous dis que si quelqu’un prend le temps de chercher son identité, cela serait très facile à trouver (Note: Cela a été fait, et son nom a été publié, mais il ne sera pas reproduit ici…)

Mike WEST : En effet, tout le monde respecte son choix. Je lui ai envoyé un email pour savoir si elle voulait être interviewée de manière anonyme, mais elle n’a pas répondu, je comprends…D’un autre côté c’est le cirque des médias…Heu, le commander Slay…?

Patrick « PJ » Hughes : Slate, Jim Slate…

Patrick « PJ » Hughes : Oui, il était le WIZO de l’avion de David Fravor (Ou wizzo pour Weapon Systems Officer, soit le second passager d’un FA 18 de la NAVY, qui s’occupe de l’armement de l’appareil…) et je crois qu’il est venu une fois pour un interviewe sur Fox News ou il faisait des blagues sur les aliens.

Oui il est apparu sur deux émissions. La seule raison pour laquelle j’ai accepté de venir sur Unidentified était car Gary et Kevin y avaient déjà passé, et surtout je voulais avoir une conversation avec Luiz Elizando. Ma conversation avec lui a duré bien plus longtemps que ce qui a été montré dans Unidentified. Je ne m’occupe pas de ce qu’ils ont montré dans le reportage, je voulais lui parler et j’ai eu plusieurs réponses de sa part que je n’avais pas eu auparavant…

Mike WEST : Des choses que vous pouvez partager ?

Patrick « PJ » Hughes : Ah il n’y a rien de secret j’en parlé auparavant. Je n’ai jamais su où mes « bricks » (disques durs…) étaient parties. Luiz Elizando connait la réponse, il sait exactement où ils sont partis. Il savait exactement de quoi je parlais avant même d’avoir évoqué le sujet.

Ils ont été pris pour être utilisés pour faire un briefing pour les gradés officiels du DOD (Département Of Defense…). Il n’a pas voulu me dire exactement qui a été briefé, je ne luis en veux pas, ce n’est sans doute certainement pas quelque chose dont il peut parler, mais le fait qu’il était au courant, et qu’il a pu me dire de quelle manière cela s’est passé et qu’il savait ce que contenait les disques, ce qu’il n’aurait jamais pu savoir s’il ne savait pas ce qui s’était passé avec ces disques durs. Car ce n’est pas quelque chose qu’il aurait pu savoir…

Mike WEST : Il connaissait la partie classifiée dont nous avons discuté plus tôt… ?

Patrick « PJ » Hughes : Il connaissait des réponses qu’il n’aurait pas pu connaitre s’il n’avait pas eu accès à certains points alors j’ai voulu l’entendre à ce sujet.

Mike WEST : A ce moment-là Luis Elizando faisait encore partie de TTSA (To The Star Academy Of Science) avec l’équipe sous Tom Delonge, et avaient contacts avec le journal le New York Times, c’est grâce à eux que l’affaire est sortie dans les médias. Quel est votre opinion sur TTSA entre avant et maintenant qu’ils ont réorganisés leurs objectifs ?

Patrick « PJ » Hughes : Je n’ai plus d’informations, mais auparavant il y avait beaucoup d’informations qui auraient, ou ont été publiées. Je n’avais pas vraiment d’informations sur leurs buts et missions, je ne m’en occupais pas. Mais ils ont permis à ces révélations de démarrer…

Mike WEST : C’était intéressant, car en effet ils ont permis l’émergence de ces trois vidéos. Vous savez la vidéo de Fravor (FLIR1, le tic-tac…) elle était disponible déjà auparavant, mais ils ont permis de la rendre plus crédible par des liens officiels, car la NAVY l’a reconnue officiellement en publiant des liens depuis le Département de la Défense…

Patrick « PJ » Hughes : Ils ont amené de la crédibilité à tout cela…

Mike WEST : Alors si je viens sur Chad Underwod, qui a filmé les deux autres vidéos, dont celle où nous voyons le petit objet se déplaçant rapidement vers la surface de l’eau, qui est un grand sujet de débat (Mike West affirmait à son sujet que l’objet se déplaçait très lentement, mais que c’est l’avion qui tournait autour et qu’il ne s’agissait que d’un ballon…). J’ai contribué au débat avec mon analyse de la vidéo…

Patrick « PJ » Hughes : Je pense que cela doit être débattu, je ne suis pas forcément d’accord avec tout ce que les gens disent, mais le seul moyen de comprendre la vérité est de disséquer toutes les informations (la vidéo, les témoignages de Chad Underwood, etc…). Je pense que vous devez rester très terre à terre (factuel) dans votre démarche de compréhension sur ce qu’est l’objet, par rapport aux personnes qui font des affirmations plus large (sans analyses…)

Mike WEST : En effet, je dois admettre, que comme la NAVY, je n’ai pas identifiés ces objets, J’ai juste émis des hypothèses sur ce qu’ils pouvaient être et j’ai démontré par exemple que l’accélération vers la gauche n’en était pas vraiment une car la caméra ne suivait plus l’objet et avait changé de mode vidéo, et que la caméra avait changé sa manière de filmer…

Patrick « PJ » Hughes : Les deux sont possibles…Votre interprétation comme la sienne ne sont sans doute pas fausse. Je souligne qu’il l’expérience en tant qu’opérateur pour comprendre et décrire ce qu’il va avec ce film, et ce sont des compétences que ni vous ni moi ne possédons. J’ai parlé avec lui mains je n’ai toutefois pas son expérience. Mais évidemment que tout ce que vous affirmez et ce que lui affirme peut-être possible. Il a dit lui-même qu’il a passé tout le temps à changer son mode de vidéo (Note : D’infrarouge à vidéo normale, et changement de zoom…) pour essayer de comprendre au mieux ce qu’il observait. Il est tout à fait possible que ce changement, comme vous l’avez dit, soit le résultat de cette perte de suivi. Je ne pense pas que nous aurons la réponse complète à cela…

Mike WEST : Mon sentiment est que si nous essayons un petit plus de creuser sur ce sujet, nous pourrions résoudre certains points sur lesquels nous ne sommes pas d’accord. Chad Underwood (qui a filmé le tic-tac…) a fait un interview avec Jeremy Corbell (Un ufologiste connu aux USA qui a une chaine YT qui connait un grand succès…), et j’ai écouté encore une fois cette vidéo hier, et il me semble que Jeremy Corbell ne posait pas les bonnes questions (Entre le changement de mode normal et infrarouge, et le fait qu’il y avait aussi des zooms 1 X et 2 X…). Il serait peut-être bien de pouvoir parler avec des personnes qui connaissent bien ce système…

Patrick « PJ » Hughes : Je peux répondre à un point de manière plausible, selon moi ce n’est pas un avion.

Il y a trop de points qui vont en défaveur de cette possibilité. Déjà un avion n’aurait pas pu se trouver à cet endroit sans que tout le monde soit au courant de sa position. Il aurait été vu par le HawkEye, il aurait été vu par les radars du Nimitz, il aurait été vu par les radars du Princeton, il aurait été vu par le radar Spy One du Princeton, il aurait été vu par beaucoup, beaucoup de radars civils qui étaient encore plus proches.

Mike WEST : Je suis d’accord avec vous sur tous les points, à l’exception du premier quand vous dites que ce n’était pas un avion, et qui si c’était le cas il apparaitrait sur les radars.

Ma théorie est que l’objet était sur les radars, mais qu’en fait ce qu’il a filmé en pointant sa caméra se trouvait beaucoup plus loin, et qu’il a mal estimé la distance de qu’il filmait. (Que l’objet n’allait pas apparaitre comme un intrus par rapport à la zone surveillée dans le cadre des exercices, car il s’agissait d’un autre avion militaire éloigné…)

Patrick « PJ » Hughes : Mhhh, ça c’est possible, mais cela signifie en cas que Chad Underwood aurait vraiment bien merdé de son côté.

Mike WEST : Yeah, je ne pense pas que cela aurait été une si grosse erreur, mais certainement une erreur…

Patrick « PJ » Hughes : Vous regardez la situation avec un point de vue différent du mien.

Vous savez, tous les appareils militaires dans cette zone sont précisément référencés. Qui ils sont, ce qu’ils font est clairement établis. Nous sommes briefés sur qui doit partir en mission. Les (contrôleurs, opérateurs…) savent exactement quels groupes de chasseurs s’entrainent. Ils « déconflictent » (sécurisent…) l’espace d’entrainement. Le HawkEye à lui seul peut tout observer.

Tous les chasseurs indiquent automatiquement au HawkEye où ils se trouvent. Le HawkEye est assez intelligent pour savoir de quel avion de chasse il s’agit, même si l’avion tourne sa merde of (Note: Son transpondeur…).

Il y’a bien plus qu’un système qui identifie les avions dans le ciel (dans le cadre des exercices…). Les avions sont tous munis de transpondeurs, qui même indiquent le rôle qu’ils jouent dans l’exercice (les bons ou les méchants, soit les rôles d’attaque assignés…), Chaque jet émet un code qui dit « Hey je suis un gentil » ou l’inverse….et qui apparait sur les consoles, qui sont toutes reliées entre elles.

Quand je dis que s’il essayait de suivre un jet non identifié par son FLIR, c’est qu’il avait totalement perdu conscience de la situation, et qu’il aurait commis une erreur de suivre une chose qu’il connaissait déjà. Il aurait pu stopper son système médian, et utiliser un système de data link (transmission de données distribuées…)  qui se met à jour plus lentement, que tous les chasseurs ont et qui est connecté en réseau avec le HawkEye et le bateau. Toutes les informations sont clairement visibles.

Donc je dis que s’il essayait de suivre un objet qui était connu du système global, il aurait commis une erreur gigantesque.

Mike WEST : Bon, quelqu’un a demandé à Chad Underwood s’il serait d’accord de venir à mon podcast et il a refusé d’une manière antipathique, alors je ne pense pas qu’il viendra un jour. Alors je pense qu’effectivement il a commis une erreur, et que cela se voit dans la manière dont la vidéo se termine.

A la fin de la vidéo, il zoome constamment et la dernière chose qu’il fait il change sur un zoom 2X, ce qui fait que l’objet sort du champ de vision (sur la gauche) encore plus vite. Là il perd l’objet et ne cherche pas à le réacquérir, mais tout ce qu’il avait à faire pour le réacquérir aurait été de rechanger sa caméra sur une vue plus large alors que l’objet sort de son champ…

Patrick « PJ » Hughes : Alors comme il le dit l’objet est parti de la manière dont il le décrit … (Soit très vite et il n’aurait pas pu le recadrer…)

(Contestations…)

Non je ne dis pas que je confirme ce qu’il dit, je dis que vous avez raison, s’il était revenu à un plan plus large et avait sans doute repositionné son jet un petit peu il lui aurait certainement été facile de le remettre dans le champ de sa caméra …

Mike WEST : Yeah, mais il n’avait pas besoin de repositionner son jet car la caméra pouvait elle-même bouger. Il filmait droit devant et l’objet était aligné au degré près avec la trajectoire de l’appareil, c’est très peu…

Patrick « PJ » Hughes : Je ne sais pas si c’est la seule raison je dis s’il était revenu en zoom arrière en pensant qu’il était toujours là il aurait pu le recadrer dans sa caméra.

Après l’objet était déjà sauvegardé dans le système (Pas très clair, interprétation délicate sur ce paragraphe…)

Mike WEST : Oui mais il n’a jamais parlé de cela. Dans le premier rapport, le rapport écrit par XXX (je ne sais pas de quel document ils parlent…) qui parle d’un interview de lui, je crois que c’est un rapport exécutif dont je pense que ce rapport n’est pas réel…

Patrick « PJ » Hughes : Il y’a des informations manquantes…

Mike WEST : Il semble que c’est une interview directe de lui…

Patrick « PJ » Hughes : Le problème de tout ce document est que ce n’est pas un document officiel de la NAVY. Un document de la NAVY, en fait aucun document militaire dans le monde, ne comporterai jamais de références à Wikipédia, mais au contraire citeraient les manuels de références des équipements de l’avion, ou d’autres documents de la NAVY, ou d’autres documents militaires, mais jamais, au grand jamais, Wikipédia. Ce document a été fait plusieurs années après, alors il a pu y avoir des erreurs produites par ceux qui l’ont interviewé…

(Après débat sur qui s’exprime sur quels sujets, et que cela peut partir en vrille, lui-même ne s’exprime que sur le HawkEye qu’il connait bien et il n’a pas confiance dans des documents qui seraient écrits par des personne ne connaissant pas les intervenants directs.)

Mike WEST : Ce que j’aimerai c’est avoir Chad Underwood assis ici et parler directement avec lui de la vidéo frame par frame….

Patrick « PJ » Hughes : Je ne crois pas que cela arrivera…

Mike WEST : Non il était agressif par rapport avec cette idée… (Note : C’est quand même un peu la faute à Mike West lui-même qui était arrivé avec ses grands pieds dans l’affaire au début sans prendre de gants…)

Patrick « PJ » Hughes : L’idéal pour vous, ou toutes personnes s’intéressant précisément à la vidéo, serait de prendre directement contact avec des ingénieures concernant parfaitement la conception et l’utilisation de la plateforme ATFLIR. Je comprends que cela peut être difficile, mais vous auriez des réponses plus précises, encore plus précises que celle des pilotes eux-mêmes sur ce qui s’est passé.

Mike WEST : En fait j’ai parlé à une de ces personnes, qui souhaite rester anonyme, qui est un technicien de maintenance sur ces systèmes, pas ETFLIR, mais un de ces systèmes similaires, et qui est d’accord avec moi sur l’effet produit par la rotation du gimbal (Tête de la caméra qui permet de tourner sur elle-même. En fait il essaye de donner du crédit à son explication sur la vidéo connue sous le nom de Gimbal, ou on voit un objet tourner sur lui-même, et où Mike West prétend que l’objet ne tourne pas mais que c’est un effet produit par la caméra…)

Selon lui, cet effet de rotation peut se produire si quelqu’un a essuyé l’objectif et qu’il y a des traces de saleté…

Patrick « PJ » Hughes : Oui ces objectifs sont facilement salis et ils sont constamment nettoyé…

Mike WEST : Cette personne était assez d’accord avec mon explication même si elle ne connaissait pas le modèle utilisé dans le cadre de la vidéo du Nimitz (Attention Mike West semble s’emmêler entre la vidéo du tic-tac prise en 2014 et les deux autres qui datent elle de 10 ans plus tard…). Toutefois il est très difficile de trouver des interlocuteurs qui veulent se dévoiler, car ils sont tous soumis à des NDA qui font qu’ils ne veulent pas parler publiquement. Ce qui est sensible n’est pas l’affaire elle-même mais les technologies utilisées, c’est un mur de secret que nous n’arrisons pas à percer.

Patrick « PJ » Hughes : Oui c’est un problème que je rencontre constamment, des gens qui vous disent qu’ils ne veulent pas violer leurs NDA…comme partager des éléments tactiques ou des armements particuliers. Sur le HawkEye tout n’est pas secret, et des éléments sont connus des spécialistes mais je fais toujours très attention sur ce que je dis. Il y a plein de choses que je pourrai vous dire, mais je ne dois pas franchir la ligne et je joue à l’idiot quand c’est nécessaire…

Mike WEST : Oui malheureusement…

Patrick « PJ » Hughes : Même en 2015, avec l’incident du Gimbal, je n’ai rien à voir avec cela, mais une des personnes qui était sur le HawkEye était un de mes compagnons de chambre, et j’ai parlé avec lui, et j’ai reçu des informations incroyables. Je peux dire que je sais quelque chose, mais en fait je ne peux rien dire. Le HawkEye qu’ils avaient était deux fois plus classifiés que le mien (nouvelles technologies…). Je pourrai vous donner des informations qui vous permettraient d’avancer, mais ce n’est pas possible.

Mike WEST : En effet c’est quelque chose qui arrive souvent dans le domaine des UFOS…Il y a beaucoup de choses derrières le mur du secret. TTSA essaye de faire des trous dans ce mur, qui semblent montrer des choses fascia tantes, mais on n’a jamais le contexte. La NAVY a produit ces vidéos, mais sans éléments complémentaires pour avancer. Il semble que ce soit les mêmes choses qui se répètent constamment. Tout le monde perd beaucoup de temps et c’est ennuyeux aussi pour ceux qui s’intéressent aux UFOS.

Alors que se passe t’il avec l’expédition des UAPS ?

Patrick « PJ » Hughes : Nous avons des gens qui ont repoussés notre expédition sur l’ile de Catalina en bateau, notamment pour des raisons du Coronavirus, ou qui se sont désistées, je ne sais pas si cela va vraiment se faire. Je ne veux pas faire trop de prévision, mais nous aimerions faire cette expédition avec une démarche scientifique (sous-entendu du matériel et des compétences…) pour ramener des données factuelles sur lesquels des personnes pourraient travailler. Nous essayons de déterminer de quel matériel nous aurions besoin sans nous ruiner, avec lesquels nous pourrions ramener des preuves que nous pourrions partager. C’est l’objectif.

Mike WEST : Okay, une espèce de plateforme de détection de UFO…

Patrick « PJ » Hughes : Oui il faut définir déjà de quoi nous avons besoins…

Mike WEST : Avez-vous eu personnellement une expérience avec des UFOS par le passé ?

Patrick « PJ » Hughes : Non Monsieur, c’est la seule expérience que j’ai eue. On a eu essayé de me poser des questions sur d’autres événements, mais cela ne m’intéresse pas. Il n’y que ce cas qui m’intéresse, il y a eu quelque chose de particulier dans notre espace en 2004 qui ne devait pas être là. Je m’en fiche s’il s’avère qu’il s’agissait d’un ballon météo, mais j’aimerai savoir ce que c’était, et c’est pour cela que je contribue à cette histoire.

Mike WEST : Merci j’ai apprécié de vous avoir parlé. Y a-t-il encore quelque chose que vous aimeriez dire.

Quelques plaisanteries sur le Seagull (Mouette…) dont Mike West avait parlé sur une des vidéos de UFO Jésus. (Mike West avait en effet prétendu que le CMD Fravor avait vu des mouettes, qu’il avait pris pour le tic-tac).

Mike WEST : Oui j’avais aussi parlé de mouettes pour les autres vidéos, et j’avais été catalogué comme l’homme aux mouettes, mais ce n’était pas toujours très sérieux…Mais je ne voulais pas être l’homme au tic-tac. Regarder d’ailleurs j’ai fait un modèle réduit du tic-tac… (Mike West montre son modèle réduit…)

Mais je pense que Fravor a vu un objet réel à ce moment, mais je n’ai aucune idée de quoi il pouvait s’agir.

S’il est par là qu’il me fasse un téléphone.

Je serai heureux de pouvoir parler à toute personne à propos de ces incidents. Plus nous avons d’interlocuteurs, plus nous pouvons creuser à la recherche de la vérité, et ne pas écouter raconter des histoires racontées par des personnes qui n’étaient pas là.

Mike WEST : Merci beaucoup

Patrick « PJ » Hughes : Disponible en tout temps,

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